J'avoue que jusqu'à ce jour je ne connaissais pas ce quartier. C'est une sorte de petit village sur une hauteur dans Paris, à l'ouest du 13ème arrondissement. Autour de la Place Verlaine j'ai arpenté des petites rues très calmes bordées de boutiques et de bars, de charmantes maisons ou d'immeubles plus récents. De ce quartier, tout au moins dans la matinée, se dégage une certaine nonchalence. Les habitants (ceux qui ne travaillent pas !) vont faire leurs courses, d'autres promènent leur chien, d'autres encore s'affairent. Dans les rues on rencontre peu de voitures, le piéton est presque roi. L'atmosphère est bon enfant.
Je remarque quelques beaux tags sur les murs. Quelques arbres égaient les places et certaines rues, même en hiver. J'avance au hasard, au gré des passages et des rues aux noms évocateurs : rue Moulin des Prés, rue du Moulinet, rue de la Colonie, rue de la Providence, Place de la Commune de Paris...
(c) G. Morin, mars 2010, La place de la Commune de Paris, lieu où les Communards firent de la résistance en 1871.
(c) G. Morin, Paris, mars 2010, Petite maison sur la Butte aux Cailles à l'angle avec la rue de Pouy.
(c) G. Morin, une rue de la Butte descendant vers l'église Ste Anne. Paris, mars 2010
(c) G. Morin : "Est-il ouvert ? est-il fermé ?" Le Diapason, 15 rue de la Butte-aux-Cailles. Paris, mars 2010. Petit bar sympa, bonne musique et prix abordables selon les autochtones.
(c) G. Morin, Maisons de la Butte-aux-Cailles avec dans le fond Ste-Anne de la Butte-aux-Cailles. Paris, mars 2010.
(c) G. Morin : "Vous avez dit : espérance ?", Paris mars 2010
(c) G. Morin : "Derrière le mur, l'air pur...", ça aurait pu être un slogan de soixante-huitard ! Paris mars 2010.
(c) G. Morin : "On y pleure et on y rit " au Merle Moqueur, 11 rue de la Butte-aux-Cailles. Le matin c'est fermé, mais pas le soir. Paris, mars 2010
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