ACTUALITE







L'INTERET D'UN BLOG CONSISTE ESSENTIELLEMENT A ECHANGER DES IDEES, DES IMPRESSIONS ENTRE L'AUTEUR DU BLOG ET LES LECTEURS.


POUR FAIRE UN COMMENTAIRE :

- CLIQUEZ SUR COMMENTAIRES
- REMPLISSEZ LA RUBRIQUE EN TAPANT VOTE COMMENTAIRE
- SIGNEZ VOTRE COMMENTAIRE SI VOUS LE SOUHAITEZ
- DANS SELECTIONNEZ LE PROFIL, CLIQUEZ SUR ANONYME
- TAPEZ LES LETTRES INDIQUEES
- CLIQUEZ SUR PUBLIER UN COMMENTAIRE ET C'EST FAIT


- LORSQUE LE COMMENTAIRE SERA ACCEPTE PAR L'AUTEUR DU BLOG, IL SERA PUBLIE



Affichage des articles dont le libellé est AFRIQUE. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est AFRIQUE. Afficher tous les articles

lundi 15 juin 2015

CONGO BRAZZA ET BRAZZAVILLE


(c) G. Morin - Brazzaville Musée et tombeau de Brazza - Janvier 2015



(c) G. Morin - Brazzaville Musée et tombeau de Brazza - Janvier 2015



(c) G. Morin - Portrait de Brazza - Janvier 2015



(c) G. Morin - Brazzaville Musée et tombeau de Brazza - Janvier 2015

"BRAZZAVILLE PLAGE" DE WILIAM BOYD


BRAZZAVILLE PLAGE
 
 

« La vie que l’on ne soumet pas à l’examen ne vaut pas d’être vécue. » (citation de Socrate)

 Hope Clearwater, la jeune héroïne de Boyd, met en application ce précepte.

La clé du roman se situe dans les premières pages :
« Pourquoi donc la plage est-elle devenue mon port d’attache … ?
Comment vous l’expliquer ? Je suis ici parce que j’ai traversé deux séries d’événements étranges et extraordinaires, et que j’ai eu besoin d’un peu de temps pour les peser, les évaluer. Il faut que je trouve un sens à ce qui m’est arrivé avant de pouvoir reprendre ma vie dans le monde, si je puis dire.
Connaissez-vous ce sentiment ? Le besoin de faire une halte, de dire : assez, ralentissons, lâchez-moi les baskets."

Deux séries d’événements donc. La première en Angleterre, la seconde en Afrique. Deux histoires à raconter. J’ai fui en Afrique pour échapper à ce qui s’était passé en Angleterre et puis, comme il s’y emploie souvent, le continent noir m’a entraînée plus loin.

 
Un roman étonnant, surprenant.

Etonnant quant à ses thèmes : les chimpanzés qui se font la guerre et qui font preuve de cruauté... comme les humains, un mathématicien qui devient maniaco-dépressif et se suicide et une héroïne au nom de « Hope », chercheuse en Afrique, qui se fait kidnapper t qui surmonte avec une énergie extraordinaire tous les obstacles encombrant sa route.

Surprenant par son architecture : quatre histoires juxtaposées, ou plutôt interposées dont trois seront imbriquées à la fin du livre (Grosso Arvore, Usman et l’enlèvement par Amilcar). Mais l’histoire avec John Clearwater et Munro ne semble se justifier que pour mieux comprendre la psychologie du personnage de Hope et l’analyse perpétuelle qu’elle fait de sa vie.

Insertion étonnante aussi dan le cœur du récit de ces passages en italique à résonnance érotique, scientifique et philosophique constituant des ruptures entre les différentes histoires du roman.

Surprenant quant à son style narratif : comme l’auteur l’annonce au début du livre Hope est à la fois sujet et objet, tantôt elle s’exprime à la première personne et tantôt l’auteur utilise la troisième personne. « Je suis Hope Clearwater. Elle est Hope Clearwater. » p.16.

 

Mes impressions

-        Impression de l’Européen en Afrique que tout est possible à tout instant, insécurité, incertitude, la mort peut vous surprendre à tout instant, sur le terrain, dans la forêt ou à l’occasion de rencontres avec des personnes hostiles, des soldats ou des policiers en particulier.

-          Fonctionnement d’un centre de recherches : toute puissance du mandarin à la fois respecté, admiré et détesté par ses collaborateurs qui dépendent de lui corps et âme. Description très fine de ce milieu par Boyd.

-          Excentricité, comportement atypique, folie des chercheurs, des savants ici c’est John Clearwater, dans la réalité ce fut Georg Cantor, Alan Turing, John Nash ou Grigori Perelman par exemple, et bien d’autres encore

-          Les guerres civiles en Afrique : cruauté des scènes de guerre, enfants soldats, Afrique paradis des marchands d’armes et de tous les trafics

-          Les animaux et les humains : quels points communs, quelles frontières ?

-          La famille et toutes ces contraintes, les amis, la vieillesse, un monde qui se referme

-          Exotisme et érotisme avec Usman : le pilote d’avion, le soleil, la plage…

-          Les comportements humains : chacun défend ses intérêts en allant parfois jusqu’à la mort des autres, lâcheté, agression sexuelle, cruauté, imbécilité, calcul… POUAH !

lundi 15 novembre 2010

DERNIERES IMAGES D'ALGER


 (c) G. Morin - Alger, octobre 2010 - Les pompes à essence et la cathédrale : tout un symbole !
Les concepteurs de l’édifice, Paul Herbé et Jean Le Couteur, en collaboration avec l'ingénieur René Sarger, se sont inspirés de d'un texte de Saint Jean: «  Dieu a planté sa tente parmi nous ». L’effet en est rendu par une coupole élancée s’élevant à 35 mètres au-dessus du sol de la nef et reposant sur huit piliers élevés au-dessus de quatre colonnes au galbe étonnant évoquant d’énormes champignons sous tendus par des pieux. À l’intérieur, l’effet est saisissant car le béton est le matériau dominant mais le jeu des lignes contraires parvient à rompre la monotonie et la coupole semble véritablement suspendue. La nef mesure 52 mètres de long sur 35 mètres de large.




















(c) G. Morin - Alger, octobre 2010 - Immeuble célèbre au début de la rue Didouche


 (c) G. Morin, - Alger, octobre 2010 - La baie d'Alger vue d'El Biar

 (c) G. Morin, - Alger, octobre 2010 - La baie d'Alger vue d'El Biar


 (c) G. Morin, - Alger, octobre 2010 - La Grande Poste construite par Voinot et Tondoire sur commande du gouverneur Jonnart. Architecture significative du style néo-mauresque. La Grande Poste d'Alger reçoit environ 8 000 usagers chaque jour... et quelques touristes.

 (c) G. Morin, - Alger, octobre 2010 - La  rue Larbi Ben M'HIDI

 
 (c) G. Morin, - Alger, octobre 2010 - Potager en ville

 
 (c) A. Morin, - Alger, octobre 2010 - Vue de la salle à manger de l'hôtel Essafir, ex-Aletti.















(c) G. Morin, - Alger, octobre 2010 -
Réunion-débat organisée par El Watan avec les historiens Mohammed Harbi
et Gilbert Meynier sur le thème 'Penser l'histoire de l'Algérie". Pour nous cela a été une mine d'informations.

Les questions posées ont été également très révélatrices du climat dans lequel évolue la société algérienne des villes.

 
 (c) G. Morin, - Alger, octobre 2010 - Quel sera notre avenir ?
 
 (c) G. Morin, - Alger, octobre 2010 - Beau bâtiment officiel


 (c) G. Morin, - Alger, octobre 2010 - La nuit tombante
  
 
 (c) G. Morin, - Alger, octobre 2010 - Arbre en ville au soleil couchant

 
 (c) G. Morin, - Alger, octobre 2010 - L'hôtel Albert 1er

 (c) G. Morin, - Alger, octobre 2010 - Le quartier des Facs.

TIPASA... ALBERT CAMUS, CHERCHELL ET LE "TOMBEAU DE LA CHRETIENNE"


 (c) G. Morin - octobre 2010 - Tipasa

 (c) G. Morin - octobre 2010 - Tipasa

  (c) G. Morin - octobre 2010 - Tipasa

(c) G. Morin - octobre 2010 - Tipasa


  (c) G. Morin - octobre 2010 - Tipasa


 (c) G. Morin - octobre 2010 - Tipasa

  (c) G. Morin - octobre 2010 - Tipasa

  (c) G. Morin - octobre 2010 - Tipasa - La stèle dédiée à Albert Camus

 " Je comprends ici ce qu'on appelle gloire le droit d'aimer sans mesure." Albert Camus.


  (c) G. Morin - octobre 2010 - Cherchell


 (c) G. Morin - octobre 2010 - Cherchell

 (c) G. Morin - octobre 2010 - Cherchell

 (c) G. Morin - octobre 2010 - Le tombeau de la chrétienne 
Le Kober Roumia est le " monumentum commune regiae gentis ". Ces quatre mots vagues n’ont pas encore livré leur secret. Nombre d'historiens y ont vu un mausolée du roi Juba et de sa famille. Rien, semble-t-il, ne permet de l’affirmer.
Situé sur une colline de 260 mètres d’altitude, près du littoral qui se creuse entre la Bouzaréa et le Chenoua, l’édifice apparaît comme un immense cylindre à facettes, coiffé d’un cône à gradins, et posé sur un socle carré de 63 m 90 de côté, que supporte un béton de petites pierres concassées avec, comme mortier, la terre rouge recueillie sur les lieux. Les facettes sont larges d’environ 2 m 37 et séparées par soixante colonnes engagées d’ordre ionique ancien, dont les chapiteaux sont les uns, ceux qui touchent les fausses portes, à palmettes, et les autres, à bandeaux. La base de ces colonnes repose sur une série de deux degrés. L’édifice est constitué par un amoncellement de moellons et de grossiers blocs de tuf, recouvert extérieurement de belles pierres de taille de grand appareil ; il a 60 m 90 de diamètre, 185 m 22 de circonférence et 32 m 40 d’élévation.

mercredi 27 octobre 2010

ALGER ET L'ALGERIE

Mon dernier voyage en Algérie date de 1990. J'étais curieux de savoir si les choses avaient beaucoup changé.
Un quadruple constat s'est très rapidement imposé à moi :
1 - Beaucoup de jeunes dans les rues la plupart n'étaient pas tous encore nés lors de ma dernière visite. Cette jeunesse semble désoeuvrée, le travail, là-bas comme ici, est une denrée rare.
2 - Beaucoup de femmes portent un voile dans la rue, environ 60 à 70%, ce qui n'était pas le cas en 1990. Aucune femme ne porte de robe courte ou de jupe. Cela traduit une montée de l'Islam, mais pas forcément de l'intégrisme.
3 - Les policiers sont partout, à tous les carrefours, à proximité de tous les bâtiments publics. Les passants sont confrontés à des barrages, des contrôles très fréquents, des fouilles quasi-systématiques dans les lieux ou bâtiments stratégiques. Le passant a l'impression de vivre dans un pays en guerre, ce qui fut le cas naguère. Un policier m'a même reproché de prendre des photos d'un barrage de police en pleine ville "C'est strictement interdit!"
4 - Enfin Alger connaît une pollution très élevée qui vous prend à la gorge dès que vous roulez en voiture la fenêtre ouverte.  A certaines heures, l'air est irrespirable.

Bon voilà pour les impressions à l'arrivée. Pour la suite nous prendrons un peu plus de recul et un temps pour la réflexion.

Voici quelques photos d'Alger la Blanche. Une ville qui m'a tout de suite séduit.


 

















(c) G. Morin - Alger, octobre 2010 - Immeuble et végétation méditerranéenne

 



































(c) G. Morin - Alger, octobre 2010 - Les Arcades du Front de mer

 









(c) G. Morin - Alger, octobre 2010 - Le port et la baie d'Alger



 
















(c) G. Morin - Alger, octobre 2010 - le boulevard Zighout Youcef

 

 

(c) G. Morin - Alger, octobre 2010 - La mosquée Djama El Djedid (de la Pêcherie) sur la Place des Martyrs (ex-place du Gouvernement).

 

(c) G. Morin - Alger, octobre 2010

 
















(c) G. Morin - Alger, octobre 2010 - le Boulevard Che Guevara (ex rampe Chasseriau)



 

(c) G. Morin - Alger, octobre 2010 - Le Bastion : Palais des Raïs

 
 (c) G. Morin - Alger, octobre 2010 - La place de l'Emir Abd El-Kader

  
 (c) G. Morin - Alger, octobre 2010 - Vue sur le port depuis l'ex-Plateau des Glières et du parc de l'Horloge Florale

 
(c) G. Morin - Alger, octobre 2010 - Le Milk Bar où a eu lieu l'attentat de la rue d'Isly le 25 septembre 1956.


 Le Milk Bar le jour de l'attentat de la rue d'Isly

lundi 9 août 2010

QUELQUES IMAGES DE LOME


Posted by Picasa

 
Posted by Picasa

 
Posted by Picasa

 
Posted by Picasa

 
Posted by Picasa

 
Posted by Picasa

 
Posted by Picasa

 
Posted by Picasa