(c) G. M. - novembre 2014
J'habite un petit village dans la côte mâconnaise et comme chaque année en cette saison, l'alambic ambulant de Messieurs Chapuis, père et fils, vient s'installer sur la place, à proximité d'une fontaine où les bouilleurs de cru viennent prélever l'eau nécessaire aux opérations de nettoyage.
Cela dure à peu près une semaine. Un douce odeur d'alcool de fruit sucré parcourt les rues du village, un vrai bonheur ! On prend ici presque tous les fruits : pommes, poires, prunes, mirabelles, pêches de vigne, fruits rouges etc.
Cette merveilleuse machine, fabriquée à Clermont-Ferrand par la maison Guillaume date de 1923.
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Selon l'usage ancestral, le moût fermenté, qui est transporté dans les bacs bleus où il a macéré pendant plusieurs semaines, est versé dans l'un des vases en cuivre de l'alambic. Il est ensuite chauffé jusqu'à ébullition, les vapeurs d'alcool ainsi formées passent dans un tuyau, sont refroidies, et se condensent pour être ensuite récoltées sous forme de gnole. Il ne reste plus qu'à goûter.
Il faudra ensuite attendre un peu pour que le produit fini arrive à maturité.
Il faudra ensuite attendre un peu pour que le produit fini arrive à maturité.
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Après chaque ébullition, bien entendu il faut vider le vase et le nettoyer à l'eau courante.
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