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mardi 26 avril 2016

SHANGHAI - Le Bund Sightseeing Tunnel sous la rivière Hangpu

 (c) G. Morin - SHANGHAI 2011


  (c) G. Morin - SHANGHAI 2011


  (c) G. Morin - SHANGHAI 2011


 (c) G. Morin - SHANGHAI 2011

vendredi 1 juillet 2011

ARRIVEE A BEIJING : UNE AUTRE PLANETE

Ce qui m'a d'abord surpris à Beijing c'est l'immensité de la ville et la taille de ses infrastructures. Je ne m'attendais pas à cela à la descente de l'avion.
5 rings (périphériques) des flots ininterrompus de voitures, le tout dans une nuage de pollution et de brume qui vous prend à la gorge.


(c) G. Morin, Beijing 2011, regard depuis le taxi

Depuis le taxi je jette un regard ébahi sur les milliers et les milliers d'immeubles où s'entassent populations expatriées et employés. La norme se situe à 20 étages à peu près.

(c) G. Morin, Beijing 2011, le long du ring, immeuble IBM

Je passe à toute allure devant l'immeuble IBM et à côté du stade olympique, vision furtive et futuriste.


(c) G. Morin, Beijing 2011, depuis le ring, vue sur le nid d'oiseau

Je me retrouve dans un hotel tout neuf, dans un quartier tout neuf, avec des immeubles tout neufs et un centre commercial tout neuf.
Je demande un peu de temps pour reprendre mon souffle.


(c) G. Morin, Beijing 2011, Wansha, quartier à l'ouest de la ville

mercredi 29 juin 2011

QUELQUES PORTRAITS CHINOIS

Qu'ils me pardonnent si je n'ai pas toujours demandé leur accord, mais c'est aussi la Chine des villes vivante et trépidante.


(c) G. Morin, Beijing juin 2011


(c) G. Morin, Beijing juin 2011


(c) G. Morin, Beijing juin 2011


(c) G. Morin, Beijing juin 2011


(c) G. Morin, Beijing juin 2011


(c) G. Morin, Beijing juin 2011

(c) G. Morin, Beijing juin 2011


(c) G. Morin, Beijing juin 2011


(c) G. Morin, Beijing juin 2011

LA CAPITAL MUSEUM DE BEIJING


(c) G. Morin, Beijing juin 2011, vue d'ensemble du Musée de la capitale inaugurée en 2006


(c) G. Morin, Beijing juin 2011, la couverture qui donne toute sa légèreté à l'édifice et qui fait néanmoins penser à l'architecture chinoise traditionnelle.

(c) G. Morin, Beijing juin 2011, la façade et le mur de pierre qui évoque la grande muraille

(c) G. Morin, Beijing juin 2011, le cylindre de bronze


(c) G. Morin, Beijing juin 2011, l'accès aux salles d'exposition


(c) G. Morin, Beijing juin 2011, l'espace consacré aux expositions sur 5 niveaux à droite


(c) G. Morin, Beijing juin 2011


(c) G. Morin, Beijing juin 2011, vue sur la cour centrale.


(c) G. Morin, Beijing juin 2011, le sous sol et la verdure

Le musée de la Capitale de Beijing en quelques mots.
Maître d'ouvrage : Ville de Beijing
Maître d'œuvre : AREP (pdg et architecte : Jean Marie Duthilleul) et Institut d'architecture et de design de Pékin (architecte : Cui Kai)
Le musée est situé sur la grande artère est-ouest de Pékin qui s'appelle Fuxingmen à cet endroit. Elle dessert notamment la Place Tienenmen et la Cité Interdite ainsi que les quartiers d'affaires de Beijing.
Le concept architectural du musée est le suivant : le musée, situé en retrait de l'avenue pour laisser une place ouverte sur la ville, permettant les manifestations et autres activités festives, comporte une immense couverture située en porte à faux (photo 1 et 2).
Composé comme un palais chinois, il se compose :
- d'une cour centrale et d'un mur de pierre marquant l'entrée (photo 3 )
- de trois pavillons posés sur un socle unitaire mais aux formes et matières identitaires :
  . une boîte de bois pour les expositions temporaires,
  . une barre de pierre grise pour la médiathèque,
  . un cylindre de bronze incliné pour les collections d'objets précieux, lequel cylindre transperce la façade (photos 4 et 2).
J'ai beaucoup aimé la distribution de l'espace et la facilité qu'a le visiteur de se repérer pour entreprendre la visite qu'il souhaite faire, ce qui tranche nettement avec un musée comme le Louvre où les visiteurs sont en permanence perdus. Mais bien sûr les contraintes n'étaient pas comparables.
Les matériaux utilisés peuvent surprendre, mais leur combinaison est du plus bel effet, j'ai également été surpris par le sous sol et ses parterres d'arbustes et de pelouse (photo 9).
L'impression la plus forte est celle d'espace et de liberté, curieux non dans un pays verrouillé de toutes parts. A cet égard, ce musée peut apparaître comme une bonne pub pour le régime.
Bon je n'oublie pas au sous-sol l'espace consacré à Mao et à la gloire de la révolution chinoise sur fond de drapeaux rouges et d'Internationale.

LA VRAIE RECETTE DU CANARD LAQUE A LA PEKINOISE : LE TANGHULU


Le restaurant Quanjude à Beijing
L'adresse du plus célèbre restaurant de canard laqué de Beijing :"Quanjude, 32 Qianmen Avenue, à deux pas de Wangfujing", m'a été donnée par François, un ami d'un de mes amis  rencontré à Beijing. Je l'ai testé et bien m'en appris. C'était tout simplement succulent !
Fondé en 1864, quand l’empereur Tonzhi était à la tête de la dynastie Qing, ce restaurant a été consacré « restaurant n°1 de Chine ».
Sur plusieurs étages, avec une décoration chinoise traditionnelle et 18 salons privés, il peut en fait accueillir jusqu’à 800 personnes simultanément.

En Chine, le canard représente le symbole de la sérénité et de la fidélité, c'est important de le savoir, car en Chine, les symboles sont partout..
L histoire du canard laqué prend sa source à l'époque des Ming, il y a six cents ans. Ce qui ne veut pas dire d'ailleurs que son origine n'est pas plus ancienne.
La recette du canard laqué connut son apogée sous la dynastie des Qing. Le canard pékinois était le plat préféré de l’empereur Qian Long et de l’impératrice Xi Ci qui ont régné dans la seconde partie du XVIIIe siècle.
A la cour impériale, seule la peau croustillante du canard, enveloppée dans de fines crêpes de blé, était servie, la chair et le bouillon réalisé avec les os du volatile étant réservés à la domesticité.



 
Les secrets du vrai canard laqué de Beijing
Le canard doit impérativement avoir été élevé dans la région de Pékin. Il doit avoir vécu en liberté et avoir été engraissé par gavage avec un mélange de maïs, de sorgho, d'orge et de soja.
L’élevage dure 65 jours, pas un de plus ni de moins et le poids à l’heure de l’abattage doit atteindre trois kilos.
Le canard est alors égorgé, plumé, puis vidé par un trou percé sous l’aile.
On lui injecte ensuite de l’air par la trachée-artère ce qui permet de séparer la peau de la chair.
Il est ensuite ébouillanté avec une eau parfumée au gingembre. Ses pores s’ouvrent sous l’effet de la chaleur et sa peau blanchit.
Une fois séchée, la peau est soigneusement enrobée avec un mélange qui contient  du miel ou du sucre de malt.
Pour la recette du laquage, on utilise du soja noir, du vin de riz et du cinq-épices (poivre du Sichuan, anis étoilé, cannelle, girofle et fenouil à parts égales).
Le premier laquage terminé, on pend le canard, on le laisse sécher, puis on passe une seconde couche.
Selon la tradition, le canard est rôti dans un four ouvert en brique. Ce dernier est porté à température de 250° par la combustion de bois d’arbres fruitiers (jujubier, poirier et pêcher, c'est très important !) qui parfumeront sa peau et sa chair.
Ensuite, le chef vient vous présenter le canard à votre table et il le découpe devant vous en 408 morceaux (pour un canard entier), pas un de plus, pas un de moins !
Chez Qanjude, à la fin du repas on vous apporte la carte d'identité du canard laqué que vous avez mangé.

Voici celle du canard que nous avons dégusté.


lundi 27 juin 2011

PEKIN INSOLITE


(c)  G. Morin, Beijing, juin 2011

(c) G. Morin, Beijing, juin 2011



(c) G. Morin, Beijing, juin 2011


(c) G.Morin, Beijing, juin 2011
(c) G. Morin, Beijing, juin 2011


(c) G. Morin, Beijing, juin 2011


(c) G. Morin, Beijing, juin 2011


(c) G. Morin, Beijing, juin 2011





































(c) G. Morin, Beijing, juin 2011

 (c) G. Morin, Beijing, juin 2011

 (c) G. Morin, Beijing, juin 2011

 (c) G. Morin, Beijing, juin 2011

 (c) G. Morin, Beijing, juin 2011


 (c) G. Morin, Beijing, juin 2011

BEIJING ET L'ARCHITECTURE CONTEMPORAINE

4 édifices tranchent dans le ciel de Beijing par l'audace de leurs concepteurs et par leur beauté ou leur originalité architecturale :
- l'Opéra de Beijing, centre des Arts et du Spectacle, situé à proximité de la place Tien'anmen que j'ai pu visiter pendant deux bonnes heures. Il fait l'objet de la présentation qui suit.
- le Capital Museum de Beijing que j'ai également visité pendant presque trois heures
- le building de la CCTV, que j'ai approché,
- et enfin le stade olympique, le fameux nid d'oiseau, que j'ai vu de loin.

L'opéra de Beijing, pour le béotien que je suis dans le domaine architectural, me paraît être une réussite totale. C'est un joyau au coeur de la mégapole.
Il a été conçu par l'architecte français Paul Andreu. La conception et la réalisation ont duré 9 ans. L'inauguration a eu lieu en 2007.
Paul Andreu a inventé le concept de l'aéroport de Kansaï (Osaka) et il a assuré la construction de la Grande Arche de la Défense.
En Chine, il est également l'auteur des salles de spectacles du Centre des Arts orientaux de Shanghai. Il a construit l'un des aéroports de Shanghai (Pudong), le gymnase de Canton et un vaste centre administratif à Chengdu. Il a reçu de nombreuses nombreuses récompenses, en particulier le grand prix de l'Académie internationale d'architecture. Il est enfin l'auteur de plusieurs ouvrages, parmi lesquels " Les dessins et les mots" (Descartes et Cie, 1998) et "l'Archipel de la mémoire" (Léo Sheer, 2004).

LOrsque je me suis trouvé nez à nez avec cet immense vaisseau de l'opéra de Beijing, j'ai aimé d'emblée cet ancrage dans le sol, dans la profondeur de la terre, sous l'eau. On entre dans l'Opéra comme on entre dans le giron de la terre, c'est ce qui m'a d'abord fasciné.
Ensuite, le jeu des lumières au sein de la structure est fabuleux. Dans l'allée subaquatique qui conduit aux salles de concert, la lumière se reflète dans l'eau du grand bassin situé au dessus de la tête des visiteurs. J'ai beaucoup aimé. Le soir, la lumière artificielle donne toute sa dimension à l'architecture intérieure.
Le jour, on pénètre dans ce gigantesque vaisseau enroulé dans des lumières chaudes et dans des matériaux qui se marient parfaitement : bois, verre, marbre... C'est magnifique.
Je suis resté "bouche bée" eu égard aux dimenssions de l'édifice. J'ai ressenti une sorte de transport intérieur une véritable jouissance de la découverte. Impression chez moi relativement rare dans le domaine de l'architecture contemporaine.

Quelques photos justifient mes propos :

























(c) G. Morin, Beijing, juin 2011, l'opéra de Beijing de Paul Andreu,  vue extérieure avec la grande verrière au premier plan.



 (c) G. Morin, Beijing, juin 2011, au premier plan le bassin contournant l'édifice.





































(c) G.Morin, Beijing, juin 2011, l'eau du bassin au dessus de l'allée conduisat aux salles de concert



(c) . Morin, Beijing, juin 2011, du sous-sol aux étages..


 (c) G. Morin, Bejing, juin 2011, accès aux étages supérieurs du Hall de l'opéra.

vendredi 24 juin 2011

LA CHINE EST EVEILLEE !

Chers Amis lecteurs ou blogueurs, attendez-vous à trouver plusieurs articles sur la Chine dans ce blog ainsi que de nombreuses photos dans les jours qui viennent.

Je préfère vous prévenir, car j'ai été très intéressé par tout ce j'ai vu ou entrevu du côté de l'Empire du Milieu et que j'aimerais vous faire partager.

Pour ceux qui sont allergiques à la Chine ou aux Chinois, rendez-vous en juillet alors où je traiterai d'autres sujets.