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jeudi 6 décembre 2012

POLIDOR RUE MONSIEUR LE PRINCE - LOOK D'UN BOUILLON ET CUISINE COMME JE L'AIME

Une crémerie devenue resto
Le restaurant Polidor, situé 41 rue Monsieur le Prince à Paris 6ème, était primitivement une crèmerie devenue restaurant à partir de 1890. Son décor est immuable. C'est un lieu particulièrement chaleureux. Dommage qu'il y ait trop de touristes certains jours.
Parmi les clients célèbres Boris Vian, Eugène Ionesco, Paul Valéry, Jean Jaurès, James Joyce, André Gide, Ernest Hemingway, Paul Léautaud, Jacques Prévert, Max Ernst, Julio Cortazar, Coluche et Cabu et combien d'autres que je ne saurais citer.
C'est chez Polidor que se réunissaient les membres éminents du Collège de Pataphysique cher à Boris.

L'andouillette AAAAA du Père Duval
Pour être honnête, il faut avouer que les mets servis par le Polidor font aujourd'hui l'objet de nombreuses critiques. Chacun regrette le Polidor d'antan.
Et bien moi je le dis clairement, j'ai beaucoup aimé l'andouillette AAAAA du Père Duval, servie grillée, accompagnée de frites maison et d'un verre de Côte du Rhône de chez Guigal. Certes le prix n'est pas donné 23€ pour le plat, un verre de Côtes du Rhône et un café. Mais je me suis régalé.
A noter également la tradition du plat du jour. Aujourd'hui c'était les tripes. Je n'aime pas, dommage !

Quel vin avec l'andouillette ?
Beaucoup d'amateurs recommandent des blancs (Chablis, Macon, St Véran, Sancerre, Touraine, Vouvray ou encore Graves blancs).
Les rouges s'accommodent bien aussi, mais attention à la sauce. Beaujolais et vins de Loire peuvent convenir.

Rappel
L'Andouillette Duval est une andouillette de Troyes. Elle est préparée à partir de chaudins (gros intestins du porc) et d’estomacs de porc, découpés en lanière à cru ou après pochage et dégraissés au couteau. Le père Duval qui a sa charcuterie à Drancy ajoute une persillade.
C'est en 1976 que Simon Duval a décroché son diplôme AAAAA décerné par l'Association Amicale des Amateurs d'Andouillette Authentique constituée par des professionnels de la table et des chroniqueurs gastronomiques. Son fils Bertrand a continué, mais il a mis la clé sous la porte de la charcuterie de Drancy en 2007.
Il existe heureusement encore une andouillette Père Duval dont le diplôme AAAAA a été reconfirmé tout récemment, elle est fabriquée dans l'Aube à Jully sur Sarce par Laurent Jolivet.

Voir le site de l'AAAAA http://aaaaa-asso.fr


 
 
La grande salle
 
 
La façade de chez Polidor. A noter qu'à côté du resto se tient la cave Polidor, très bien fournie.
 
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samedi 21 juillet 2012

LES BAFOUETTES, UNE BONNE ADRESSE A PORT JOINVILLE (YEU)

Le soir du 14 juillet nous avons eu l'occasion d'aller dîner dans un restaurant de Port Joinville, le port de l'ïle d'Yeu qui s'appelle "les Bafouettes".



Nous avons dégusté une cuisine, colorée, fine, créative mettant en valeur saveurs et arômes.

Le menu à 31 euros est d'un excellent rapport qualité/prix :

Après des amuse-gueule maison voici ce qui nous a été proposé par Stéphane et Mireille Gillot, les propriétaires de l'établissement :

-        Assiette gourmande de magret fumé, foie gras, thon fumé, carpaccio de crevette et terrine de raie aux câpres sur un mesclun à l’huile de limoncello.
Ou
- Millefeuille de pleurote et morille du grenier, œuf de poule cuit à basse température, croquants d’asperges, émulsion parmesan et jus d’estragon.



- Croustillant de saumon et dorade royale, wok de petits légumes du moment, coulis de chlorophylle.
Ou
- Filet de cannette contisé au foie gras, déclinaison de navets,
son jus au poivre long de Jamaïque.



- Tiramisu fraise chocolat en verrine.
Ou
- Crèmes brulées orange et café, tuile au grué de cacao.
Ou
- Crumble aux deux pommes et glace cannelle


J'ai testé l'assiette gourmande (sans raie) qui était excellente, le filet de cannette contisé (c'est-à-dire fourré) au foie gras avec une viande servie rouge, et les deux crèmes brulées (celle au café étant la plus réussie).


Pour le vin nous avons choisi un St Nicolas de Bourgueil.


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mardi 17 janvier 2012

BONNE ADRESSE A CLAMECY : LE RESTAURANT L'ANGELUS

Si par hasard il vous arrive de passer par Clamecy, sous préfecture de la Nièvre je vous invite à aller sonner à l'Angélus, petit restaurant installé dans une demeure du XVIème siècle, situé à côté de la magnifique collégiale.
Nous y sommes allés, par hasard dimanche dernier et nous avons excellement déjeuné. C'est en effet le seul restaurant digne de ce nom ouvert dans le centre ville le dimanche midi.
J'ai particulièrement apprécié le foie gras poêlé en entrée et le sorbet au caramel en dessert.
Le bar était parfaitement cuisiné.



La salle est petite, mais chaleureuse. Le service assuré par de jeunes et agréables serveuses est de qualité, quant à la cuisine elle est inventive dans le respect des traditions régionales. Le chef qui officie en ces lieux est Cyrille Gireault.

Pour en savoir plus sur ce restaurant :
http://www.restaurantlangelus.com/index.php?rub=1

Cette adresse est une découverte personnelle. Toute publicité est absente de cet article.

dimanche 23 octobre 2011

BONNE ADRESSE A IS-SUR-TILLE EN BOURGOGNE

Si un jour vous passez par Is-sur-Tille, nom de bourg cher aux cruciverbistes, je vous recommande cette adresse :
AUBERGE COTE RIVIERE
Chez Corinne et François Lagrue
3 rue des Capucins
21120 - IS-SUR-TILLE

Nous y avons dégusté samedi 22 octobre le menu spécial fête de la Truffe, c'était vraiment excellent.
Belle carte de vins de Bourgogne.
Service attentionné et efficace.
Prix : 40 à 60€ par personne en fonction des vins.

A côté de l'auberge se trouve l'hôtel (photo ci-après). Nous n'y sommes pas descendus, mais l'endroit semble à la hauteur du restaurant.
(Bien entendu cette rubrique est libre de toute publicité)


Le restaurant (photo G. M.)



La salle de restaurant




L'hôtel (photo G.M.)

mercredi 31 août 2011

LES LIBRAIRIES INDEPENDANTES

En flanant cet été dans la région de Lurs, je me suis arrêté à la librairie l'Arbousier. J'ai entamé la conversation avec la libraire, nous avons parlé des Librairies indépendantes et de leurs difficultés.
Elle m'a présenté un livre qui s'appelle "un Noël en librairies" qui est en fait un reportage sur des librairies indépendantes INITIALES en France, en voici la liste :

- ANTIPODES à Enghien, 95880

- ATOUT- LIVRE à Paris, 75012

- AU MOULIN DES LETTRES à Epinal, 88000

- AU POIVRE D'ANE à La Ciotat, 13600





















- AU POIVRE D'ANE à Manosque, 04100

- COMME UN ROMAN, Paris 75003

- LIBRAIRIE DES CORDELIERS à Romans sur Isère, 26100

- GWALARN à Lannion, 22300

- L'ARBOUSIER à Oraison et à Lurs, 04700












- L'ECRITOIRE à Semur en Auxois, 21140
















- LA LIBRAIRIE... à Angers, 49000

- LA LIBRAIRIE DES HALLES, à Niort 79000





- LIBRAIRIE DU RIVAGE à Royan, 17200

- LA RESERVE à Mantes-la Ville, 78711

- LE CADRAN LUNAIRE à Mâcon, 71000

- LE CYPRES à Nevers, 58000





- LE GRAIN DES MOTS à Montpellier, 34000

- LE LIVRE PHARE à Concarneau, 29900

- LE MERLE MOQUEUR à Paris 75020

- LE MERLE MOQUEUR-LIBRAIRIE DU CENTQUATRE à Paris, 75019







- LE SQUARE à Grenoble, 38000

- LES SAISONS à La Rochelle, 17000

- LUCIOLES à Vienne, 38200

- LUNE ET L'AUTRE à Saint Etienne, 42000

- MAUPETIT à Marseille, 13001

- M'LIRE à Laval, 53000

- MOTS ET IMAGES à Guingamp, 22200







- NORDEST, à Paris 75010

- OBLIQUES à Auxerre, 89000

- PASSAGES à Lyon, 69002





















- QUAI DES BRUMES à Strasbourg, 67000

- VENT D'OUEST à Nantes, 44016

Qu’est-ce qu’une librairie indépendante ?
Une librairie indépendante est une librairie n’appartenant ni à groupe industriel ou commercial, ni à une chaîne.
C’est un lieu où oeuvrent des libraires qui ont à coeur de diffuser les livres qu’ils aiment et non pas ceux que d’autres auront choisi pour eux et le public.
C’est un espace à taille humaine où les mots proximité, diversité et service prennent tout leur sens.
C’est le carrefour de la création littéraire, le garant de la liberté de toutes les lectures.


Un site : http://www.initiales.org/

mardi 30 août 2011

VINS DE PASSAGE...

Lors d'une récente visite à la librairie le Bleuet de Banon...

    Une de mes librairies préférées, dans le Sud.


Nous avons bien fait un petit détour pour acheter quelques fromages...













Nous avons aussi eu l'occasion de découvrir un resto fort sympathique consacré à la découverte des vins et notamment des vins régionaux (au sens large), il s'agit des

"VINS AU VERT",
rue Pasteur
04150 BANON




La phrase d'invite du restaurant :
"Le vin est une liane qui tisse des rencontres et puise, dans la terre du monde, l'émotion des voyages." Pas mal non ?










Nous avons été bien accueillis par le patron, Pierre-Edouard et par Sandrine, dans une salle  au cadre chaleureux ressemblant à une vinothèque, avec des bouteilles plein les murs. Ainsi pendant le repas chacun peut se lever pour contempler les bouteilles des différents vins présentés. Evidemment il y en a pour tous les goûts : Bordeaux, Bourgogne, Côtes du Rhone... Mais à mon humble avis, il faut venir là pour découvrir les vins de la région (au sens large), c'est ce que nous avons fait.





Nous étions assis au fond à droite, l'ambiance était fort chaleureuse, le restaurant était plein ! Avec les vins, le restaurant sert une ardoise gourmande, pas très copieuse mais proposant des produits "maison" de qualité.






Voici les vins que nous avons goûtés (avec toute la modération habituelle, pour ceux qui me connaissent !) :

- Rouge classique "Chateau du Rousset" 2006 à Gréoux-les-Bains (cépage Syrah prédominant), près de Manosque et des gorges du Verdon

C'est un premier vin qui nous surprend car nous ne sommes pas habitués aux vins du sud, plutôt alcoolisés et chargés de tannin. Mais après l'avoir goûté plusieurs fois, nos papilles s'habituent, lorsque qu'on absorbe un petit morceau de jambon en même temps, le résultat est fort agréable.



- Rouge "Les Terres Blanches" 2007 que je connaissais déjà et que nous avons acheté régulièrement en nous rendant au domaine.

Voici ce qu'en disait le guide Hachette des Vins en 2007 :
"Un domaine précurseur en matière d’agriculture biologique et soucieux du respect environnemental dès 1970. En 2007, les familles Parmentier et Jolly reprennent la propriété et se lancent dans une vaste rénovation: enrichissement des sols, réencépagement, remplacement du palissage, tri manuel, installation de froid dans la cave... Les résultats ne se font pas attendre. Typiquement méridional par son encépagement grenache-syrah à 85 %, cabernet-sauvignon pour le reste, ce superbe vin d’un beau rouge soutenu aux reflets violets affiche un équilibre remarquable. Il s’impose par son caractère fondu et sa longueur en bouche, son fruité et ses notes épicées de poivre et de cannelle, relevées d'une pointe réglissée en finale. À savourer sans attendre sur un tajine d’agneau."

- Rouge des Baux de Provence  "Chateau Romanin" 2007
"Ce domaine, conduit en biodynamie, propose un rouge d'une élégante couleur sombre aux reflets violacés. Le nez, marqué par des parfums de fruits noirs (mûre, cassis), laisse deviner une vendange bien mûre. Après une attaque tout en fraîcheur, la bouche révèle des tanins présents mais sans excès, accompagnés par des notes plaisantes de chocolat amer en finale. Un vin équilibré qui pourra attendre deux à trois ans, avant d'être servi sur une côte de boeuf."
Complément d'information :
Le premier millésime de Château Romanin a vu le jour en 1990. Les vins de Château Romanin sont à l’image de ce terroir unique et reflètent l’influence du mode de culture. Ils expriment à la fois un caractère terrien à travers leur structure solide et chaleureuse, leur minéralité aromatique et un caractère aérien, élancé à travers leur amplitude, leur délicatesse et leur fraîcheur. Enfants du ciel et de la terre, fruits d’un équilibre fragile, les vins de Romanin sont harmonieux, racés et vivants. Leur nature est contrastée. Ils sont à la fois farouches et dociles, nerveux et tendres, francs et complexes. Ils sont les messagers d’un lieu et d’une histoire
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Appellation Les Baux de Provence :
"Appellation créée en 1995 exclusivement pour les vins rouges et les vins rosés par détachement de l’appellation Coteaux d’Aix en Provence. Superficie totale de l’appellation : 325 hectares. 80% de la production de l’appellation est issue de vignes cultivées en agriculture biologique ou biodynamique.
La Biodynamie :
L’ensemble du vignoble est cultivé en biodynamie. Cette méthode a pour fondement le respect des cycles et des équilibres naturels de la plante : travail du sol, enherbement naturel hivernal, enfouissement de compost naturel et de l’herbe au printemps, pulvérisation de préparations naturelles au cours de la période végétative pour combattre les maladies, pour améliorer la floraison ou la maturation du raisin. Les préparations et le compost sont appliqués sur le vignoble en fonction du calendrier lunaire."

- Rouge "Bandol" 2007 du Domaine Pieracci à Saint-Cyr sur Mer.
Vin que j'ai particulièrement apprécié. Il noius a été servi légèrement plus frais que les précédents.






















- et un excellent Rouge Palette, 2007 de chez Henri Bonnaud, Le Tholonet, 13100
Vin qualifié d'élégant; d'une robe couleur pourpre, sur des notes de fruits cuits et des nuances de réglisse. Né d'un mariage entre plusieurs cépages provençaux.
Vin récolté au pied de la Montagne Sainte Victoire.



A découvrir.
J'en ai acheté une bouteille, histoire de garder un souvenir même "éphémère" de notre séjour en Provence.






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Je n'ai aucun intérêt dans les entreprises ou exploitations citées ci-dessus.


jeudi 13 janvier 2011

UNE AUTRE BONNE ADRESSE, MAIS DANS UN TOUT AUTRE DOMAINE

Depuis des années je cherchais mes vieux films super 8 que je croyais avoir définitivement perdus. Et hop, tout à fait par hasard je les ai retrouvés l'autre jour au fond d'un carton. Evidemment mon vieux projecteur ne marchait plus. Comment faire pour les visionner dans de bonnes conditions.
En cherchant sur Internet j'ai trouvéune adresse, au fin fond de la banlieue sud-est de Paris où l'on vous transfert sur DVD ou sur disque dur (éventuellement en haute définition vos vieux films super 8. Cela a pris à peine une semaine. Cela coûte environ 60 € pour une bobine de 120m et le résultat est excellent, compte tenu de la qualité de l'original (qui datait des années 70).
Voici donc cette l'adresse de cette société tenue par des jeunes très sympas :



 

UNE ADRESSE SYMPA A PARIS : "LE RIBOULDINGUE"


Le Ribouldingue, 10 rue St Julien le Pauvre, dans le 5ème.
Il ne faut pas être claustrophobe, car la salle est toute en longueur et seule les deux premières tables bénéficient d'un peu de lumière du jour, mais le soir, en hiver, ce n'est pas vraiment gênant.
Le service n'est pas ce qu'on pourrait qualifier d'avenant au départ, mais ça s'améliore au bout d'un certain temps, pas de chichi, pas vraiment de sourire, mais du professionnalisme. Les plats arrivent au bon moment, chauds et bien présentés.
Bon, vous vous en doutez, ce qui fait l'intérêt de ce restaurant : c'est sa carte et la qualité de ses plats.
Personnellement, j'ai mangé un os à moelle au gros sel et un pot au feu de joue de boeuf et j'ai terminé par un sorbet de marrons et châtaignes. C'était excellent. Le tout arrosé d'un Saint Chinian tout à fait correct.
Je recommande franchement !
Les amis qui étaient avec moi ont mangé des rognons de veau avec du gratin dauphinois, des tétines de vache ou encore une excellent riz au lait. Satisfecit également.
Bref, une cuisine riche à base d'abats et de produits tripiers, mais si on veut on peut éviter.
L'addition n'est pas trop sâlée, ce qui donne une excellent rapport qualité/prix pour ce restaurant qui est situé rue Saint Julien le Pauvre, à deux pas de Notre-Dame.

Inutile de préciser que cette rubrique n'est en aucun cas de la publicité !

jeudi 25 novembre 2010

RECETTE : MA RECETTE DE LA MOUSSAKA TESTEE

Je garderai toute ma vie des souvenirs émus de la moussaka de la taverne "Platanos" à Athènes (Diogenous 4, c'est pas si facile à trouver et c'est fermé le dimanche). Je crois que l'adresse figurait dans le guide du Routard des années 1990. J'ai du y aller une demi-douzaine de fois. Nous mangions dans la rue, sous des platanes... une moussaka, du retsiné servi en carafe et ensuite un yaourt grec avec du miel. C'était simple, pas très cher et on se régalait.



Ce que nous apprécions dans la moussaka, c'était ce goût de canelle mélangé à celui de la viande d'agneau... l'eau m'en vient à la bouche.
Bon, évidemment, je ne suis pas grec, je ne suis pas non plus cuisinier... Mais j'ai fait quelques essais pour essayer de retrouver à la fois le goût de canelle et l'onctuosité de la moussaka de chez Platanos... Je n'y suis pas arrivé comme je l'espérais, mais la recette qui suit présente quand même quelques similitudes gustatives. A vrai dire je me suis inspiré de plusieurs recettes réalisées par des grecs et j'y ai ajouté une touche personnelle.

  • Ingrédients pour 5 à 6 personnes
- 700 gr d’hachis agneau/bœuf,
- 4 - 5 aubergines,
- 3 pommes de terres (spéciales gratin) 
- 1 gros oignon,
- un demi bouquet de persil,
- 3 gousses d’ail,
- une boite de tomates pelées (400 gr),
- ½ dl de vin blanc sec grec bien sûr!
- 700 ml de lait,
- 5 cuillères de farine,
- 75 gr de beurre,
- 200 gr de  Kefalotyri râpé (fromage grec aux lait de chèvre et de brebis), sinon du Pecorino peut faire l'affaire (fromage à base de lait de brebis qui vient de Sardaigne, qu'on trouve chez tous les bons fromagers)
- de la noix de muscade rapée
- 1 cc bombée de cannelle en poudre
- huile d’olive grecque
- sel et poivre,


  • Préparation
Une partie de la préparation se fait quelques heures à l'avance.

1. Retirer l’extrémité des aubergines. Les zébrer avec un éplucheur, puis les découper-les en tranches d'environ 1 cm dans le sens de la longueur, les laisser reposer quelques heures dans le gros sel. Puis les laisser dégorger sur du papier absorbant ou dans un égouttoir pendant une demi-heure.
Dorer les tranches d’aubergine dans de l'huile d’olive versée dans une poêle, une fois dorées les essuyer avec du papier absorbant. Attention à ne pas trop imbiber les aubergines d'huile d'olive, elles boivent comme des trous !

2. Eplucher et laver les pommes de terre. Découper les dans le sens de la longueur en tranches d’un peu moins d’1 cm (même épaisseur que les aubergines).

3. Hacher fins l’oignon, l’ail et le persil.

4. Faire chauffer 2 cs à soupe d'huile d’olive (grecque) dans une casserole et et faire rissoler le hachis.
- Ajouter la viande hachée (moitié boeuf, moitié agneau), laisser cuire en mélangeant jusqu'à ce qu'une belle couleur apparaisse.
- Déglacer au vin blanc (Demestica, Makedoniko ou Robola de Céphalonie).
- Ajouter ensuite le contenu de la boîte de tomates pelées.
- Faire cuire en mélangeant de temps en temps. Il ne faut pas que le mélange soit trop liquide.
- Ajouter le persil haché, la muscade, la cannelle.
- Poivrer et saler. 
- Laisser mijoter environ 15 minutes, rectifier l’assaisonnement.
- Saler et poivrer.

5. Préparer ensuite une sauce béchamel : dans une casserole, faire fondre le beurre, ajouter la farine et mélanger rapidement avec un fouet jusqu’à ce que cela aboutisse à une pâte bien homogène.
- Ajouter le lait par petites doses tout en continuant à battre avce le fouet, sans s’arrêter jusqu’à obtenir une béchamel onctueuse maispas trop liquide.
- Ajouter du sel et du poivre.

6. Préchauffer le four à 180°.

7. Garnir un plat à four avec une rangée de pommes de terre, superposer ensuite une couche d’aubergines bien compacte.
- Ajouter le hachis en s'assurant de bien l'étaler sur toute la surface des aubergines. 
- Sur le hachis, ajouter encore une couche d’aubergines.
- Verser ensuite la béchamel.
- Ajouter enfin le fromage rapé, bien réparti sur toute la surface du plat.

8. Passer au four et laisser cuire environ 50 minutes. Il faut que le dessus du plat avec le fromage soit doré à point.

En principe vous devriez vous régaler.



Arrosez votre repas d'un vin rouge : Mercouri du domaine Mercouri qu'on trouve chez Mavromatis à Paris ou dans les boutiques Mavromatis (89 rue du Rocher à Paris, chez Inno à Boulogne ou encore à la Madeleine).
Pour ceux qui aiment le retsiné, on en trouve un très bon chez Mavromatis, mais attention, tout le monde n'aime pas.
Cette rubrique est exempte de toute publicité. J'indique simplement mes bonnes adresses.

samedi 21 août 2010

CECI N'EST PAS UNE PUB ! C'EST SIMPLEMENT UN ENDROIT QUE NOUS AIMONS BIEN


Cela fait des années que  nous aimons aller dîner chez Mavrommatis, rue Candolle. Toutes les saveurs de la Méditerranée sont dans les assiettes, les vins de chez Mercouri sont à la hauteur, et pour ceux qui aiment le retsiné, je ne vous dis pas.
Un petit bémol : les prix qui à l'évidence n'ont pas baissé.


Hier soir encore nous avons dîné dehors, nous sommes partis les derniers pour nous replonger dans ce merveilleux Paris nocturne du mois d'août.

mardi 27 avril 2010

ESCAPADE BOURGUIGNONNE

Nous sommes entre Morvan et Auxois. Il fait beau, les arbres sont en fleur, les champs de colza regorgent de soleil et d'effluves dorées, l'herbe est tendre et lumineuse, la campagne à portée de nos sens se réveille après une longue nuit d'hivernage glacial et translucide.
Avril aux champs, la sève monte, le vert repousse le bleu tendre dans ses quartiers d'horizon jusqu'à ce qu'une douce et téméraire chaleur glisse sur nos épidermes engourdis. Quel plaisir !
Chacun a le sourire, commerçant, paysan, fonctionnaire, camionneur, viticulteur, vacancier tardif, simple promeneur, c'est une renaissance.

A l'aube d'un jour nous nous rendîmes à une foire bachique qui n'avait pas encore ouvert officiellement ses portes. D'aucuns déballaient leurs cartons, d'autres apprêtaient les verres, pendant que d'autres encore célébraient le rituel incontournable de la buvette.
Ignorants de l'heure indue, nous conquîmes de haute lutte le privilège de déguster en seigneurs quelques-uns de ces breuvages divins. De somptueux nectars d'une couleur tantôt pourpre cardinal, tantôt or royal, s'offrirent à nos sens aux aguets. Des appellations olympiennes ronronnèrent bientôt à nos oreilles curieuses "Rully", "Mercurey", "Chorey-les-Beaune", "Chassagne-Montrachet", "Monthelie", "Meursault" et bien d'autres encore... Nous outrepassâmes même les frontières de la douce province, infidèles, nous nous délectâmes, le temps d'un coup de carillon au clocher voisin, du fruit voluptueux des vendanges tardives d'un cousin d'Alsace.
Nous revînmes les bras garnis, l'estomac en appétit, l'esprit enjoué, pour partager viandes en sauce, fromages suintants, odorants et gras à souhait, tarte aux mirabelles et pêches de vigne au sirop.
Le temps d'un somme régénérateur et ombragé, nous nous précipitâmes lentement jusqu'au lieu-dit le Brouillard pour fouler d'un pas léger l'onde verte sur laquelle, munis de nos cannes, de nos bois et d'une petite sphère blanche magique et bosselée, nous fîmes quelques ricochets élégants jusqu'à atteindre la cavité victorieuse. Nous répétâmes l'exercice neuf fois jusqu'au fanion terminal.



Et puis vint le temps des agapes, enfin.
Nous nous rendîmes à quatre chez le Duc d'Arnay : " Camille " à quelques coudées du Saulieu de Pompon et de Loiseau.
A nouveau nous partageâmes les premières lueurs d'un soir enchanteur autour d'une table apéritive garnie de gougères et de morceaux de jambon persillé arrosés d'un vin blanc gouleyant et sans pareil pour nous préparer aux délices à venir.
Confortablement enfoncés dans les fauteuils de cuir du salon, on nous demanda de choisir les mets, nous optâmes pour le menu " La cuisine de nos Grands Mères " (ça ne s'invente pas !).
Après une petite attente, on nous introduisit avec amabilité sous la verrière d'un jardin d'hiver. Notre table, ronde, tout apprêtée, chandeliers flamboyants et couverts argentés, nous attendait dans un coin tranquille. A ma droite, derrière une grande vitre on pouvait observer la brigade préparant avec dextérité et précision les plats commandés par les convives, au fond, l'antre du pâtissier en forme de boutique appelait à la gourmandise des yeux, enfin, à ma gauche, une pièce plus exigüe avec une immense cheminée garnie de quelques tables accueillait d'autres convives.
L'ambiance est chaleureuse. Des serveuses en costume local, parfois un peu stressées tant l'affluence est grande et les apprentis peu dégourdis, vinrent nous verser un somptueux Volnay-Santenots Premier Cru, mis en carafe, pour accompagner jambon persillé, terrine de pied de porc et autres hors-d'œuvre de la région...
Vinrent ensuite les mets principaux : pièce de charolais, ris de veau et carpaccio de bœuf, sauce tartare sur pommes allumettes toujours accompagnés du fameux Volnay (le vin préféré de mon père qui était un "pur" bourguignon.

Arrivèrent enfin le fromage blanc tremblant d'onctuosité fraîche, le plateau de fromages aux fortes senteurs régionales ( Epoisses bien sûr, Chaource, Cîteaux, mais aussi Brillat-Savarin et autres pâtes cuites du Jura...) accompagnés cette fois-ci d'un Santenay.

 


Et pour le plus gourmet d'entre nous, un sorbet multicolore dont nous cherchâmes un temps l'un des parfums, la verveine accompagné de tuiles géantes aux amandes et au cumin.

Pour clore ce séjour sous la verrière on nous offrit un doux breuvage pétillant qui devait être un crémant de Bourgogne comme il se doit ici.
Nous passâmes au salon pour prendre le café assorti de mignardises, de pain d'épices et de truffes au marc de Bourgogne.



C'est alors que nous vîmes apparaître le maître de céans, Armand Poinsot. Tout de blanc vêtu, tel un empereur romain, grand, droit, le crâne dégarni, la moustache sévère et distinguée, l'œil vif et malin, il s'approche de notre petite assemblée et entame la conversation. D'abord un peu réservé, comme tout vrai bourguignon, il en profite pour jauger l'assistance.


Armand Poinsot

Nous commençâmes à parler des "Jardins de Camille" à Suresnes. Dans un premier temps j'avais cru qu'il s'agissait d'une sorte de filiale de "Chez Camille" d'Arnay. En fait, c'est tout le contraire.
En effet, Armand Poinsot, lorsqu'il était jeune, vint faire son apprentissage à Arnay-le-Duc, chez le propriétaire de l'époque qui avait succédé au fameux Camille, le fondateur. (La maison n'a connu que 3 propriétaires en 180 ans, étonnant !). Puis il partit à Suresnes créer un restaurant dans une ancienne ferme située au pied du Mont Valérien ( dont on voit encore les photos sur le site du restaurant).
En 1984, il décida de racheter le restaurant d'Arnay-le-Duc, qu'il exploite depuis cette date avec son épouse Monique.
Au passage nous apprîmes que c'est sa fille Amandine qui tient maintenant "Les Jardins" et que ses autres enfants sont tous dans l'hôtellerie ou la restauration. l'un des rejetons étant même allé s'installer dans le Bordelais.

Ayant repéré nos origines bourguignonnes, notamment celles de Colette, nous abordâmes des sujets plus ciblés. Le bel Armand nous apprit ainsi qu'il parla patois avant de parler français, lorsqu'il était enfant dans la ferme de ses parents, à côté d'Arnay. C'est l'instituteur qui lui apprit le français. Aujourd'hui il parle encore patois avec les gens du coin. Colette lui dit qu'elle le comprend, mais qu'elle ne le parle pas. Parler patois, ici, c'est le signe d'appartenance par excellence, pour les anciens bien sûr. Ainsi lorsqu'on parle patois, dans un café par exemple, et qu'arrive un "étranger", c'est-à-dire quelqu'un qui ne parle pas ni ne comprend le patois, tout le monde se tait: par politesse, par dédain ? Qui sait ? En Bourgogne, dans les villages, comme partout, le sentiment d'appartenance est très fort. Poinsot nous raconte par exemple que dans une assemblée locale, on a ressorti à l'un des membres avec qui on était en désaccord, par ailleurs parfaitement implanté localement depuis une quarantaine d'années, "qu'il n'était pas d'ici". Cela veut tout dire et mérite réflexion sur toutes les pratiques d'intégration.
Notre ami Armand découvrit très tôt son goût pour la cuisine. Tenu à l'écart des fourneaux familiaux, pour cause de jeunesse, il s'inventait lui même ses propres recettes, comme la patate braisée farcie au moineau, la pie dépiaulée et rôtie (dépiauler signifie enlever la peau en patois), les grenouilles attrapées dans les mares, les écrevisses pêchées dans les rivières morvandelles bien sûr et toutes autres bestioles à portée de main dans la nature.
Vint ensuite le tour de France obligatoire, l'apprentissage et le compagnonnage.
Alors que nous le félicitions pour sa carte des vins de Bourgogne, il nous expliqua sa philosophie en matière de gastronomie : tradition et invention.
Tradition, cela va de soi, nous sommes en Bourgogne et les gens qui viennent dans notre région cherchent une authenticité. Ils ne viennent pas ici pour boire du Bordeaux rugit Armand ! Il nous raconte à ce propos le différend qui l'a opposé à un client particulièrement grincheux et qui ne comprenait pas pour quoi il n'y avait pas de vins de Bordeaux à la carte de Chez Camille.
Cependant pour la clientèle habituelle il faut aussi savoir varier les plaisirs et s'ouvrir à d'autres influences. Ce qui explique la carte fort riche de "Chez Camille". Par exemple en entrées chaudes : l'Escalope de Foie Gras de Canard à la Plancha, raviole d'ananas et pain d'épices, jus de veau, et en plat principal les ris de veau au sautoir, façon Vallée d'Auge, pousses d'épinards, zeste d'orange, quartier de pomme, essences de veau crémées Calvados.
En ce qui concerne la cuisine et la technologie, M. Poinsot se moque de ces cuisinières perfectionnées sur lesquelles ne figurent même plus l'indication des degrés de température du four. "Je n'ai qu'à passer ma main dans le four pour savoir si je dois mettre le poulet" dit-il. De toute façon si on devient cuisinier, on "naît rôtisseur". Nous connaissions tous l'adage. Quant à la technologie en général, notre homme nous dit ne pas savoir et ne pas vouloir se servir d'un ordinateur. A quoi ça rime de voir tous ces gens en permanence collés à leur écran ? Là-dessus nous n'avons pas cherché à épiloguer, question de génération sans doute !
On en vint ensuite à parler de quelques spécialités régionales comme la "pôchouse" que l'on célèbre à Verdun-sur-le-Doubs. La "pôchouse" c'est quoi au juste ? Une espèce de bouillabaisse préparée avec des poissons d'eau douce. Généralement les poissons qui font la base de la pochouse sont le brochet et la perche (poissons à chair maigre) et l'anguille et la tanche (poissons à chair grasse). D'autres y mettent de la carpe et du sandre, voire de la truite. Pourquoi pas ! L'inventivité n'a comme limites que le bon goût ! Armand Poinsot nous explique qu'il réalise parfois cette recette à la demande pour des groupes.
La conversation continue au fil de l'eau. On évoque l'écrivain régionaliste Henri Vincenot, originaire de Dijon et qui prit sa retraite à Commarin à quelques kilomètres d'Arnay. Il avait coutume de venir dédicacer ses livres "Chez Camille". Sa fille a repris le flambeau aujourd'hui, elle publie aussi des livres.


 Henri Vincenot

J'évoque ensuite le restaurant "La Crémaillère" à Jouey où j'allais avec mon père lorsqu'il était dans la région. Armand Poinsot me confirme qu'on y mangeait très bien et que le propriétaire était un ami, les plats étaient copieux et simples et la salle était toujours remplie par des convives de toute condition. Aujourd'hui cette merveilleuse adresse a disparu.
Nous parlâmes également du fameux tacot, le petit train à voix étroite qui reliait les plus gros villages de la région. Maintes fois mon père m'a parlé de la ligne qui allait de Dijon à Epinac qui passait par la vallée de l'Ouche. A Arnay-le-Duc, il y avait un croisement de lignes. Passionné par le sujet, Poinsot va nous chercher un livre écrit par un anglais sur le sujet.

Le tacot à Arnay-le-Duc

Mais bien sûr le temps passe. C'est à regret que nous saluons notre hôte. Nous avons passé une belle soirée au cœur de la tradition bourguignonne.

Les photos de cet article sont de Michel BAC sauf les deux dernières.

vendredi 5 février 2010

REPRISE DU BLOG

Ayant été absent quelques jours, j'ai décidé pour récompenser mes fidèles lecteurs de leur faire partager deux adresses où l'on peut se procurer des vins blancs sans prétention et à des prix corrects.
La première adresse concerne un vin blanc de Menetou-Salon, à 5,70€ la bouteille :
Cave BOURGEOIS
La Croix Margot
18510 MENETOU-SALON
Ce récoltant propose une seul catégorie d'AOC en blanc, rouge et rosé.
Je n'ai goûté que le blanc. Je lui ai trouvé un très bon rapport qualité/prix.
Un petit couplet sur l'exploitation pour en savoir plus :

" Plusieurs générations de viticulteurs ont bâti notre exploitation familiale de neuf hectares de vignes dont une partie est située au pied même de la Cave. Pascal Bourgeois perpétue avec exigence les traditions et usages, secondé depuis peu par son fils Pierre. Notre vignoble est composé de vignes en appellation d’origine contrôlée Menetou-Salon, moitié sauvignon et moitié pinot noir. Notre petite structure nous permet un travail méticuleux et respectueux de l’environnement. Dans notre chai, équipé de matériels modernes (cuves à pigeage thermo-régulées, pressoir pneumatique…), nous élaborons avec soin les vins Blancs, Rouges et Rosés que nous vous invitons à venir déguster en notre compagnie.

Chai ouvert à la visite toute l'année
Vue sur le vignoble au pied de la cave
Ouvert la plupart des jours fériés."


La seconde est plus classique elle concerne les vins de Sancerre.
Le vigneron chez qui je suis allé étant absent (il habite Vinon), je me suis rabattu sur la Cave Coopérative des Vins de Sancerre.
Le choix est assez large. Le mien a porté sur un Sancerre blanc 2007 "Elegance".



Voici ce que disait le Guide Hachette des Vins de son grand frère de 2005 :
Guide Hachette Edition 2007 : Sancerre Blanc AOC 2005 "Elegance"
"En arrivant de Bourges, vous vous arrêterez à cette cave phare de l'appellation, à l'entrée de la ville de Sancerre. Celle-ci est équipée en matériel performant et menée par une équipe compétente. Dès que vous poserez le nez au dessus du verre, vous admettrez que cette cuvée porte bien son nom : les arômes sont intenses et complexes, évocateurs de pêche, de fleurs blanches, avec une pointe végétale. La bouche paraît plus réservée, vive en attaque, puis douce et chaleureuse."
N'est-ce pas poétique ?

mardi 26 janvier 2010

UNE BOUTIQUE QUI A L'AIR SYMPA A PARIS


 (c) G. M., janvier 2010 - Photo garantie sans pub !
Malheureusement c'était dimanche et je n'ai pas pu entrer.
Peut-être que vous la connaissez ?
18, rue Jean Nicot dans le 7ème.