Nous avons découvert, au cœur de la vieille cité gardoise une animation tous azimuts, véritable défi à la morosité ambiante ressassée en permanence par les médias.
Il ne s'agit pas de politique, il s'agit simplement d'observer les visages des gens dans la rue, les uns dégustent des vins de la région place de l'Abbé Pierre, d'autres dansent le tango ou la salsa sur une la place du Chapitre, d'autres encore cherchent des livres ans les étals des bouquinistes et puis bien sûr il y a ceux qui font du shopping ou qui dînent en terrasse des centaines de cafés et restos nîmois.
Moi, ce que j'ai préféré, ce sont les concerts : une excellent orchestre de Jazz "No Vibrato" sur la place la Maison carrée malheureusement quelque peu inaudible dans le brouhaha des terrasses de café, une chanteuse à la voix exceptionnelle Olympe Assohoto en trio sur la place de l'Horloge, un orchestre flamenco au coin d'une rue...
Le tout sous un ciel de pleine lune et dans une ambiance bon enfant mêlant toutes les générations.
Photo GM
Les gens ont à l'évidence besoin de se retrouver, d'écouter de la musique, de discuter, de boire un coup ensemble. Des besoins simples dans un monde de plus en plus contrôlé, agressif dominé par l'argent ! Attention, Nîmes n'est pas un modèle loin de là, ce que je retiens c'est le constat que j'ai pu faire en observant les gens dans les rues, un besoin de partage, de convivialité, un besoin d'être ensemble.
