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mercredi 5 décembre 2012

RAPHAEL LES DERNIERES ANNEES - EXPOSITION - MUSEE DU LOUVRE - PARIS

Comment ne pas être séduit par une telle affiche ?
Il faut absolument aller voir cette exposition.
Pourquoi ?
Parce que Raphael est un maître de l'équilibre, de la lumière, des couleurs, c'est le peintre de la beauté dans ce qu'elle a d'essentiel et de surhumain.

Que retenir de cette exposition ?

D'abord que toutes les oeuvres présentées ne sont pas de Raphaël. Que les choses soient claires. A cet égard on peut regretter le manque de clarté de l'intitulé de l'exposition.
Beaucoup de tableaux ont été peints par les assistants de Raphaël (plus de la moitié des oeuvres présentes) Giulio Romano et Gian Francesco Penni.

Ensuite, mais là nous sommes informés (voir le titre de l'expo), seules les oeuvres postérieures à 1510 sont présentées.

Enfin, et c'est l'évidence, on ne peut voir de Raphaël que des oeuvres "transportables", il faut se contenter de photos pour découvrir les appartements pontificaux décorés par le maître.

Cela fait en définitive peu de tableaux du maître sur les quelques 80 qui lui sont attribués par les experts (professeur Pier Luigi De Vecchi en particulier ).

Après ces quelques réserves, il faut avouer que j'ai apprécié tout particulièrement les portraits réalisés par le maître. En particulier ceux de Laurent de Médicis (1518) et de Bindo Almoviti (1516-1518), mais aussi celui de la Donna Vellata (1514-1515), ci-après présentés.







Pour les autres oeuvres, et notamment celles à sujet religieux, je vous renvoie à l'exposition au musée du Louvre.

Une remarque :
A Rome se sont cotoyés à la même époque un certain Léonard de Vinci qui a fortement influencé Raphaël et aussi un certain Michel-Ange, admiré par ce dernier, mais avec lequel les rapports furent difficiles. Quelle époque quand même !

Une phrase : « La première condition du génie, disait Goethe, c’est la vérité, » et s’il y a quelqu’un à qui ce précepte puisse s’appliquer, c’est Raphaël ; ne cherchons plus, le mot du penseur de Weimar éclaire tout, l’individu, l’œuvre, l’existence et le charme infini qui de ce nom même se dégage comme un parfum de fleur céleste.
Henri Blaze de Bury in Revue des Deux Mondes tome 25, 1878

vendredi 16 septembre 2011

CHATEAU D'ECOUEN : UN MUSEE RATE !


Je ne connaissais pas le château d'Ecouen, un bijou de la Renaissance. Donc, j'ai souhaité combler mon ignorance en allant le visiter hier.
Le château se situe à l'extrême limite de la banlieue nord parisienne, juste après Villiers-le-Bel.
Mais ayant suivi un itinéraire probablement plus rapide, nous sommes arrivés par le nord. De loin, la vue sur le château qui domine la bourgade d'Ecouen est impressionnante et, dans mon for intérieur, je me réjouissais de visiter un site aussi prometteur.
Même impression lorsque nous sommes arrivés derrière le château, entouré de forêts composées d'arbres majestueux et séculaires.

- Première surprise : très peu de visiteurs, une vingtaine au maximum au moment de notre visite, alors que je m'attendais à une foule importante. Il est vrai que nous étions en semaine et que la rentrée des classes, extrêmement récente, justifiait l'absence de groupes scolaires.
Nous passons la porte côté jardin. Belle vue sur le château !

- Seconde surprise, le château est exclusivement consacré au Musée de la Renaissance. Qu'importe, nous aimons beaucoup cette époque, sur le plan artistique. Nous sommes donc en attente d'un musée passionnant.

(c) G. Morin, Ecouen, septembre 2011 - le portail d'entrée
- Le château
La construction du château commença en 1538. Son premier propriétaire fut le connétable Anne de Montmorency (Anne était le prénom de sa marraine Anne de Bretagne), l'homme le plus puissant de France, après le roi.
Le plan d'origine du château est très simple. Il se compose d'un quadrilatère agrémenté de quatre pavillons d'angle. On ne connaît pas le nom du premier architecte. On sait en revanche qu'en 1547, le connétable fait appel à Jean Bullant pour achever l'aile Nord et construire le portique de l'aile Sud qui allait bientôt abriter les deux somptueuses sculptures de Michel Ange, aujourd'hui au Musée du Louvre, l'Esclave mourant et l'Esclave rebelle, que le roi Henri II lui a offert.


(c) G. Morin, Ecouen, septembre 2011, l'aile sud

 
(c) G. Morin, Ecouen, septembre 2011, reproduction de l'esclave mourant

Pour embellir et décorer les lieux, Montmorency fait appel à des artistes réputés tels que Jean Goujon (auteurs de magnifiques bas relief au Louvre), le fameux Bernard Palissy (émailleur, peintre et potier) et Masseot Abaquesne (cémariste et faïencier). Fidèle aux principes de la Renaissance, en amateur éclairé, Montmorency commande des vitraux, des sculptures, des pavements, des lambris et des peintures, des objets d'orfèvrerie, des magnifiques tapisseries, ainsi que des poteries, émaux et fontes de toute sorte.
Le château sera achevé en 1750. A la Révolution le château appartenant aux Condé est confisqué et le mobilier est détruit ou dispersé.
L'édifice est entouré de fossés, il est doté d'une terrasse côté nord et de jardin donnant sur la forêt.


 (c) G. Morin, Ecouen, septembre 2011 - le fossé côté est


(c) G. Morin, Ecouen, septembre 2011 - le fossé côté est

(c) G. Morin, Ecouen, septembre 2011 - la façade nord avec la terrasse au premier plan

Le château, outre les appartements de ses propriétaires, comprenait également les appartements royaux d'Henri II et de Catherine de Médicis son épouse. Tous les appartements sont sur les ailes nord et sud, tandis qu'une grande galerie faisant face à l'entrée du château permettait de présenter aux visiteurs les multiples pièces des somptueuses collections du connétable.


(c) G. Morin, Ecouen, septembre 2011 - la façade ouest de la grande galerie vue du jardin

Au cours des siècles le château changea plusieurs fois de mains, après les Montmorency, il échoua aux Condé, puis il entra dans la patrimoine de l'Etat, devint Maison des filles de la Légion d'Honneur avant qu'André Malraux ne décide d'en faire un Musée national de la Renaissance. Celui-ci ouvrit ses portes en 1977.

- Le musée de la Renaissance
Nous pénétrons par la salle d'accueil qui fait aussi boutique et librairie, puis nous commençons la visite par la Chapelle du château.
Très belle salle, bien éclairée, avec une voûte sur laquelle apparaissent les armoieries du connétable Anne de Montmorency, serviteur successivement des rois François 1er, auprès duquel il tomba en disgrâce, et d'Henri II.


(c) G. Morin, Ecouen, septembre 2011 - la voûte de la chapelle

Nous passons ensuite par la salle des armes présentant de belles pièces de machines à tuer de l'époque, oy y apprend notamment les différences entre une épée, un sabre, un stylet, une dague levantine à oreillons, une dague saxonne à trident et une rapière...
Nous traversons ensuite les salles consacrées aux sculptures de la première et de la seconde Renaissance.
Viennent ensuite les appartements du Connétable avec des éléments de mobilier d'époque et ceux de Madeleine de Savoie son épouse. Les décors peints au dessus des cheminées sont en piteux état. J'ai remarqué une jolie peinture de St Jean Baptiste (vers 1515) par le peintre florentin Pontorno (prêt du Musée des BA de Dijon). Dans la chambre de Madeleine, à noter "L'adoration des mages", de Jan de Beer, peintre maniériet flamand.
A ce stade de la visite, nous sommes déçus d'une part par le caractère très hétéroclite des pièces présentées dont la plupart n'ont aucun lien avec le château. La muséographie est très primaire et toutes les salles sont dans la pénombre, ce qui donne une atmosphère lugubre et triste. On est à mille lieux de la jubilation de la Renaissance qu'on peut rencontrer à Florence ou à Fontainebleau. C'est l'un des principaux reproches que je fais à ce musée.

La grande galerie est un lieu magnifique qui a totalement perdu son décor d'origine, son pavement d'une part et ses vitraux qui présentaient la vie de Psyché.
Donc grosse déception. On aura une idée du pavement en visitant les appartements royaux ensuite. Quant aux vitraux, ils se trouvent à Chantilly.
Dans cette grande galerie totalement sombre sont aujourd'hui exposées les tapisseries illustrant l'histoire de David et Bethsabée. La beauté de la grande galerie n'est pas mise en relief, et les tapisseries pourraient être mieux mises en valeur.

Nous visitons ensuite les appartements du roi côté sud et aile nord dans lesquels sont exposés la suite des tapisseries de David et Bethsabée et le fameux pavement du céramiste Masséot Abaquesne qui était, à l'origine, dans la galerie.

Viennent ensuite la salle des cuirs et la salle des vitraux. J'ai particulièrement aimé un vitrail représentant François 1er, je le trouve extraorinairement expressif et moderne.


Nicolas Beaurain, François 1er, vitrail provenant de la Sainte-Chapelle de Vincennes, 1551.

Pour terminer la visite de cet étage, nous pénétrons dans la salle des broderies de l'Arsenal. Une magnifique tenture brodée représente Henri IV sous les formes d'Apollon. La facture est de toute beauté. C'est une pièce extraordinaire.

La Daphné de Jamnitzer
Une dernière oeuvre, de Wenzel Jamnitzer, a suscité notre mérveillement et notre curiosité.
"Dans les Métamorphoses, Ovide fit le récit de l’histoire de la nymphe Daphné qui, pour fuir les ardeurs d’Apollon, fut par la volonté de son père métamorphosée en laurier. La statuette d’argent et de corail la présente pétrifiée, saisie à l’instant même de sa métamorphose végétale. Cette vision dramatique et saisissante, qui mêle avec audace la référence à la statuaire antique et l’exotisme du monde marin des antipodes, fut imaginée dans l’atelier de Wenzel Jamnitzer, le plus grand orfèvre de Nuremberg (1507/08-1585)."
Extrait du site du Musée de la Rennaissance

Statuette de Daphné, Wenzel Jamnitzer, Nuremberg, Vers 1550
Argent fondu, cisellé et partiellement doré, corail, roches



Bon, nous avons vu incontestablement de jolies pièces, mais souvent mal mises en valeur. Nous avons une impression de fourre-tout. On s'est focalisé sur la quantité des oeuvres à présenter en se souciant très peu de la cohérence avec le site et encore moins des préoccupations du visiteur.
Cette impression va se trouver conforter avec la visite du deuxième étage.


- Bilan de cette visite
Je ne mets nullement en cause la qualité et la beauté des oeuvres exposées, mais c'est la manière dont elles sont présentées qui est critiquable.
La salle des Arts du feu me paraît être le prototype de ce qu'il ne faut pas faire en matière de muséographie. Des dizaines et des dizaines de pièces sont alignées les unes à côté des autres jusqu'à la saturation du regard du visiteur. Trop c'est trop.
L'époque des musées destinés à quelques amateurs éclairés ou à des experts très pointus est révolue. Un musée ne doit pas être le déballage de réserves jusqu'à la surabondance, car le visiteur perd toute visibilité et repart déçu. Ce qui a été en partie notre cas.
Bref un musée bénéficiant d'un potentiel extraordinaire mais mal exploité (faute de crédits certainement). Un lieu auquel il manque une âme !
Dernière remarque, le château est situé juste en dessous d'une ligne empruntée par des avions atterrissant à Roissy Charles de Gaulle. Les nuisances sonores quasi-permanentes ne constituent pas un atout pour le Musée et troublent en tout cas la quiétude du parc. Quant aux habitants d'Ecouen, n'en parlons pas !

(c) G. Morin, Ecouen, septembre 2011.

dimanche 10 avril 2011

VOYAGE AU PAYS DES IMPRESSIONNISTES



Dans les années 1870-1880 les Impressionnistes sortent de Paris  et vont peindre sur les bords de la Seine, in situ, grâce à l'invention des couleurs en tubes qui date des années 1840. Renoir, Monet Caillebotte, mais aussi Pissaro fréquentent assidûment les rives de la Seine à Chatou, Croissy, Rueil, Bougival et ailleurs...
La première ligne de chemin de fer reliant Paris à Saint-Germain en Laye est ouverte en 1837. Les Parisiens se ruent alors sur ce qu'on appellera les guinguettes des bors de Seine. Les plus célèbres au nord de Paris seront : la Grenouillère à Croissy, la Maison Fournaise à Chatou, le Bal des Canotiers à Bougival, La Maison Lemaire à Carrières-sur-Seine, La Maison Giquel à Rueil et Robinson à Bezons. Dans ces fameuses guinguettes à l'aspect populaire, on y mange, on y boit, on y danse, on y pratique aussi le canotage ou la pêche à la ligne.
Les peintres suivent le mouvement et découvrent dans ces lieux de plaisir et d'insouciance une lumière exceptionnelle, notamment à certaines heures de la journée. Ce sera une source inépuisable d'inspiration.
Pierre-Auguste Renoir peindra plusieurs toiles à la Maison Fournaise devenues célèbres dans le monde entier :
- Le déjeuner des canotiers qui date de 1880-1881 :


Nous avons nous-mêmes pris place à l'endroit où le tableau a été peint, en un très beau dimanche d'avril, ce fut un moment plein d'émotion et particulièrement agréable.
























(c) G. Morin, La terrasse de la Maison "Fournaise" aujourd'hui




Aujourd’hui, il ne reste aucune guinguette en activité et les bâtiments ont pour la plupart été détruits. Mais quelques associations tentent de redonner vie à ce patrimoine : la Maison Fournaise à été sauvée et transformée en musée et restaurant, les Amis de la Grenouillère à Croissy entretiennent la mémoire du célèbre établissement peint par Monet et Renoir, à travers leur musée et des actions pour la réhabilitation du site historique et à Rueil, l’association des Amis du chantier Giquel anime et remet en état l’ancien café restaurant et garage à bateau.


Après le déjeuner chez Fournaise nous avons fait une balade sur les bords de Seine jusqu'à Bougival. Ce fut l'occasion de prendre quelques photos.




(c) G. Morin, la Seine à Chatou, au fond le pont maintes fois peint par les Impressionnistes



(c) G. Morin, bords de Seine à Chatou













Un dimanche au bord de l'eau...

mercredi 2 mars 2011

QUELQUES PHOTOS DES PIECES LES PLUS REMARQUABLES DU CHATEAU DE FONTAINEBLEAU

Ci-dessous, François 1er reçoit dans la salle des Suisses, le tableau "La Sainte Famille" peint par Raphaël. Tableau d'Anicet-Charles-Gabriel Lemonnier (1743-1824)




 (c) G. Morin, 2011 - Décor de la salle de Bal (galerie Henri II, grands appartements) construite sous François 1er.


(c) G. Morin, février 2011 - La grande galerie Henri II.


 (c) G. Morin, 2011 - Le plafond de la chapelle Saint Saturnin. Chapelle royale sur deux niveaux comme à la Sainte Chapelle de Paris, certains éléments sont l'oeuvre de Philibert Delorme.


(c) G. Morin, 2011 - Fresque du Primatice dans l'une des salles Renaissance.



















(c) G. Morin, 2011 -  Bas relief de cheminée, Henri IV à cheval par Mathieu Jacquet, remonté en 1834 dans la deuxième salle Saint Louis.


 (c) G. Morin, 2011 - Le chef d'oeuvre de la Renaissance, la galerie qui fut la fierté François 1er et qui séduisit Charles Quint lors de son séjour à Fontainebleau.



 (c) G. Morin, février 2011 - La galerie de Diane aménagée en bibliothèque sous le second Empire.


(c) G. Morin, 2011 -  La salle du Trône.


 (c) G. Morin, 2011 - La salle du Conseil



(c) G. Morin, 2011 - La chambre de l'Empereur, appartement intérieur.


 (c) G. Morin, 2011 - Le cabinet de Travail de Napoléon 1er qui communiquait avec la bibliothèque.


 (c) G. Morin, 2011 - Le salon où fut signée l'abdication de Napoléon 1er.



La scène de l'abdication au Château de Fontainebleau. On reconnaît une partie du décor.
En 1814, la France est envahie. Napoléon ne s'avoue pas vaincu et il lève une armée de 60 000 hommes. Mais Paris tombe le 31 mars 1814. Les maréchaux d'empire ne veulent plus combattre pour l'empereur, qui est déchu par le Sénat le 3 avril 1814. Le traité de Fontainebleau, signé le 11 avril 1814, confirme l'abdication de Napoléon sans conditions. Les alliés lui concèdent comme seul royaume, l'île d'Elbe, où il s'exile avec quelques fidèles.



(c) G. Morin, février 2011 - La chapelle de la Trinité achevée au 17ème siècle. Henri IV sous les traits de Charlemagne et Louis XIII sous les traits de Saint Louis sont statufiés à gauche et à droite de l'autel.


(c) La voûte de la chapelle de la Trinité et la tribune de l'étage supérieur.
C'est dans cette chapelle que fut célébré le mariage de Louis XV avec Marie Leczinska.


(c) G. Morin, 2011 - La porte de la cour ovale où eu lieu le baptème du dauphin, futur Louis XIII.


Le baptème du dauphin, tableau de Clément Boulanger, 1er quart du 19ème.


(c) G. Morin, le grand bassin de Fontainebleau.

mardi 1 mars 2011

EH OUI... FONTAINEBLEAU, VOUS CONNAISSEZ ? JUSQU'A HIER MOI JE NE CONNAISSAIS PAS !

Le château de Fontainebleau est un lieu qui a connu 8 siècles de présence des souverains du royaume de France, depuis Louis VII le Jeune en 1137, jusqu'à 1914 date du dernier séjour de l'ex-impératrice Eugénie.
Le château comprend 1500 pièces et son domaine s'étend sur une superficie de plus de 11 ha.35 rois de France y ont séjourné tout à tour.


D'où l'intérêt d'une visite des lieux qui se transforme dès les premiers pas en une extarordinaire prompenade dans l'Histoire de France ou plutôt dans l'Histoire des souverains de France.

Pendant les 3 heures de la visite intérieure, je ne pourrai m'empêcher à toutes les souffrances que le peuple de France a dû endurer pour que ces "merveilles" existent et constituent aujourd'hui le fondement du patrimoine national !


  (c) G. Morin, Chateau de Fontainebleau, cour d'honneur, 28 février 2011


 (c) G. Morin, 28 février 2011, Château de Fontainebleau, la cour ovale

(c) G. Morin, 28 février 2011, la cour ovale.


(c) G. Morin, 28 février 2011, au fond de la cour ovale, le donjon du premier château fortifié, antérieur à 1137.


 (c) G. Morin, février 2011 - Le donjon du XIIème siècle, avec la tour et les petites fenêtres d'origine, d'autres plus grandes ont ensuite été percées pour laisser pénétrer la lumière.


(c) G. Morin, 28 février 2011, le canal de 1200 m de long, construit sous Henri IV.


(c) G. Morin, 28 février 2011, la cour de la Fontaine
Fermée sur trois côtés et regardant au midi sur l’étang aux Carpes, cette cour tire son nom de la fontaine que l’on voit aujourd’hui dans son dernier aménagement, celui de l’Empire. La cour est bordée à l’ouest par le Gros Pavillon de Gabriel (1750), l’aile des Reines-Mères (1558-1565), au nord par l’aile de la Galerie François Ier (XVIe, XVIIe et XIXe siècles) et l’aile de la Belle-Cheminée du Primatice (v.1565-1570).


Le plan du château au XVIIIème siècle.




Au premier plan à partir de la gauche la cour d'honneur avec l'escalier en fer à cheval, ensuite la cour de la Fontaine qui donne sur l'étang aux carpes, avec au fond de la cour la galerie Renaissance François 1er.
En biais ensuite, au niveau du parterre (à droite), la cour ovale, à l'emplacement du premier chateau du 12ème siècle.