ACTUALITE







L'INTERET D'UN BLOG CONSISTE ESSENTIELLEMENT A ECHANGER DES IDEES, DES IMPRESSIONS ENTRE L'AUTEUR DU BLOG ET LES LECTEURS.


POUR FAIRE UN COMMENTAIRE :

- CLIQUEZ SUR COMMENTAIRES
- REMPLISSEZ LA RUBRIQUE EN TAPANT VOTE COMMENTAIRE
- SIGNEZ VOTRE COMMENTAIRE SI VOUS LE SOUHAITEZ
- DANS SELECTIONNEZ LE PROFIL, CLIQUEZ SUR ANONYME
- TAPEZ LES LETTRES INDIQUEES
- CLIQUEZ SUR PUBLIER UN COMMENTAIRE ET C'EST FAIT


- LORSQUE LE COMMENTAIRE SERA ACCEPTE PAR L'AUTEUR DU BLOG, IL SERA PUBLIE



vendredi 3 juin 2011

UNE PENSEE POUR STEPHANE FRANTZ DI RIPPEL

Hier la nouvelle est tombée : "Le directeur du Novotel d'Abidjan, Stéphane Frantz di Rippel, enlevé le 4 avril en Côte d'Ivoire, est mort, a déclaré à l'AFP l'avocat de sa famille, Me Pierre-Olivier Sur, citant la juge d'instruction parisienne chargée de l'enquête, Patricia Simon."

Lors de mon séjour à Lomé l'an dernier, il y a à peine 1 an, je suis descendu à l'hôtel Sarakawa. Le jour même de mon arrivée, j'ai reçu un message dans ma chambre qui m'invitait à prendre un pot d'accueil au bar. Le message était signé Frantz Di Rippel, directeur de l'hôtel.


 Vue du Sarakawa à Lomé

Nous avons fait connaissance, son adjointe était là également, il m'a présenté d'autres hôtes de l'hôtel. Il m'a expliqué sa carrière chez Accor, on a parlé notamment de son précédent poste au Novotel de Cotonou. Il était très fier car sous sa direction avait été construit l'Ibis de Cotonou, inauguré en 2008.
L'ambiance était conviviale dans ce lieu unique qu'est le Sarakawa.
En décembre 2010, il a quitté le Sarakawa pour le Novotel d'Abidjan.
 Je connais également le Novotel d'Abidjan, j'y suis descendu à la fin des années 80... Rien à voir avec le Sarakawa !
Il connaissait les risques sans aucun doute...
L'Afrique est fascinante, tous ceux qui la connaissent un peu le disent, mais elle reste imprévisible et dangereuse, car peu stable politiquement.
Comme le dit son père " Il était là au mauvais endroit. Au mauvais moment. "

Mes sincères condoléances à sa compagne et à sa famille et au personnel du Sarakawa de Lomé.

Je n'oublie pas les trois autres otages : Yves Lambelin, président de Sifca, son assistant Raoul Adeossi, d’origine béninoise et Chelliah Pandian, un malaisien, directeur général de Sania, filiale du groupe Sifca.
Je n'oublie pas non plus les milliers de victimes ivoiriennes innocentes dont on ne parle pas...

1 commentaire:

  1. Pour être un habitué du Sarakawa lors de mes voyages d´affaire dans la sous région, je peux vous dire que Stephane Di Rippel etait un personnage execrable qui n´avait d´egard que pour les Français de passage à Lomé.
    Détesté par ses employes (dieu sait si les Togolais sont affables et tolerants) son portrait placé l´entrée de l hotel à titre posthume à l´annonce de sa mort était parfaitement indécent. Mes plus sincères condoléances à sa compagne et à ses enfants, ainsi qu´aux milliers d ´Ivoiriens qui ont perdu la vie pendant ce confilt aussi cynique qu´inutile, sauf bien sûr pour ceux qui en ont tiré les ficelles en coulisse.
    Signé: Un Français aimant l´Afrique avec ses bons et ses mauvais côtés

    RépondreSupprimer