"Nessun dorma" est un air pour ténor tiré de l'opéra Turandot de Giacomo Puccini.
L'air est chanté par le personnage de Calaf au début du troisième acte. Plongé dans la solitude de la nuit pékinoise, le Prince inconnu attend le jour où il pourra finalement conquérir l'amour de Turandot, la princesse de glace.
Il y a des moments où l'émotion est telle qu'on n'écoute plus une voix, on la voit. Regardez bien le visage de Pavarotti dans les dernières mesures de Nessun Dorma, c'est absolument extraordinaire. Il n'y a plus qu'une voix et la musique à cet instant précis.
Pavarotti, en janvier 1980, était en pleine possession de ses moyens, l'émotion passe, déborde, nous envahit. On a la chair de poule.
Le concert a été enregistré au Lincoln Center à New York City.
Pour les amateurs, voici les paroles en italien :
Calaf :
Nessun dorma! Nessun dorma!
Tu pure, o, Principessa,
nella tua fredda stanza,
guardi le stelle
che fremono d'amore
e di speranza.
Ma il mio mistero e chiuso in me,
il nome mio nessun sapra!
No, no, sulla tua bocca lo diro
quando la luce splendera!
Ed il mio bacio sciogliera il silenzio
che ti fa mia!
Ma il mio mistero e chiuso in me,
il nome mio nessun sapra!
No, no,
Dilegua, o notte!
Tramontate, stelle!
Tramontate, stelle!
All'alba vincero!
vincero, vincero!
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