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samedi 4 juillet 2009

ANDRE CADERE

Voici un premier bâton multicolore d'André CADERE
Puis un autre.



André Cadère, mort en 1978

Dès son arrivée à Paris, des liens se tissent entre Cadère et la scène artistique parisienne où des voies personnelles sont en train de prendre forme, regardant vers le Minimal Art comme vers l’art conceptuel, questionnant surtout l’identité de l’artiste et de l’œuvre, la pertinence de la « signature » et de l’objet.
Le travail de Cadère n’exclut pas la matière : fabriquées par l’artiste, les « barres de bois rond » sont composées de segments cylindriques dont la longueur est égale au diamètre ; peints de couleurs différentes, ces derniers sont assemblés selon un système de permutation mathématique comportant toujours une erreur. Objet tridimensionnel de taille variable, la barre de bois rond n’a ni haut ni bas, ni face ni revers, ni début ni fin : c’est selon l’artiste une « peinture sans fin » qui peut être accrochée au mur, posée au sol, présentée de façon temporaire et déplacée d’un lieu à l’autre.

La mobilité joue en effet un rôle essentiel dans le travail de Cadère : au cours de promenades programmées et annoncées comme des expositions, l’artiste se montre à certains endroits de la ville, notamment à Paris, une barre à la main, occupant ainsi différents types d’espace public (comme les rues ou le métro) Il témoigne ainsi d’une indépendance extrême à l’égard du cadre institutionnel des musées, salons et galeries – dans lesquels il s’invite sans permission pour « montrer son travail ». Source : http://www.paris-art.com/

Je dois avouer que je ne connaissais pas André Cadère avant que dans une salle de la biennale je ne sois intrigué par un baton multicolore appuyé sur un mur, puis dans une autre salle, par un autre bâton du même type et ainsi de suite.
Je suis resté interloqué. Cherchant à comprendre et me remémorant l'épisode du balais multicolore de Cassis narré naguère dans ce même blog.
J'avais été également intrigué par cet objet que je trouvais exceptionnel, sans pouvoir dire pourquoi.
Certes il n'y a aucun lien direct entre les bâtons de Cadère et le fameux balais aperçu dans une ruelle de Cassis. Ce qui reste c'est l'interrogation.
"Une barre de bois rond est immuable, toute pièce étant à chaque fois différente l'une de l'autre, l'ensemble du travail étant une constellation. Cette constellation étant strictement limitée. D'un autre côté, mon activité n'a pas de suite, ni d'avenir. Il n'y a pas d'évolution, une barre de bois rond est." - Lettre à Yvon Lambert, 24 mai 1978
"Je veux dire aussi de mon travail et de ses multiples réalités, il y a un autre fait: c'est le héros. On pourrait dire qu'un héros est au milieu des gens, parmi la foule, sur le trottoir. Il est exactement un homme comme les autres. Mais il a une conscience, peut-être un regard, qui, d'une façon ou d'une autre, permet que les choses viennent presque par une sorte d'innocence". - Lettre à Yvon Lambert, 25 mai 1978
(Extrait de Comment regarder une barre de bois rond - par Bernard Marcelis)
Pour ceux qui suivent mon blog depuis le début, voici la photo du balai de Cassis.

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