J'adore Paris, mais comment mieux apprécier cette ville, si ce n'est en prenant de temps en temps un peu de recul ?
J'ai pu goûter le temps de deux lunes le calme apparent de la campagne et la vraie noirceur de la nuit.
J'ai pu apprécier la lumière d'un soleil de février inondant des paysages d'arbres noirs et mauves, réchauffant l'herbe verte ou beige et éclairant les fines vaguelettes d'une eau noire, grise ou bleue.
J'ai pu plonger dans un air pur et matinal, ressentir en mon for intérieur les échos lents d'un rythme éternel, écouter les chants timides des premiers oiseaux et voir se liquéfier les dernières taches de neige sous un rayon de soleil.
J'ai pu apprécier la lumière d'un soleil de février inondant des paysages d'arbres noirs et mauves, réchauffant l'herbe verte ou beige et éclairant les fines vaguelettes d'une eau noire, grise ou bleue.
J'ai pu plonger dans un air pur et matinal, ressentir en mon for intérieur les échos lents d'un rythme éternel, écouter les chants timides des premiers oiseaux et voir se liquéfier les dernières taches de neige sous un rayon de soleil.
Paris était loin.
Mais très vite Paris m'a manqué !
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