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mercredi 26 novembre 2008

De la chaussure à l'écumoire


Qu’y a-t-il de plus banal qu’une paire de chaussures ?
Je n’ai jamais vraiment pris le temps jusqu’à présent de m’intéresser à cet accessoire indispensable de l’homme (et de la femme !) moderne. La question est de savoir pourquoi.
Et pourtant sans mes chaussures je ne peux aller loin.
Curieusement j’ai été pris d’affection pour une paire de Kickers lors d’un voyage au Vietnam. J’étais seul, j’avais du temps, alors j’ai pensé à mes chaussures et j’ai voulu les fixer à jamais dans un fichier d’ordinateur.
Au plan esthétique, celles-ci sont vraiment à chier. Mais du point de vue confort, elles sont irréprochables, elles ont permis à mes pieds de faire des kilomètres aussi bien en ville que sur des chemins de campagne à l’autre bout du monde, sans que ceux-ci aient à souffrir du moindre mal.
Par ailleurs, je sais que plus je vais avancer en âge et plus mes chaussures vont prendre de l’importance dans ma panoplie personnelle. La déchéance progressive du corps génère en effet des besoins immédiats de compenser un inconfort croissant par des accessoires orthopédiques. C’est le bonheur assuré pour les années à venir.
Mais à ce jour, je m’en veux surtout d’avoir vécu dans ce siècle et d’être passé totalement à côté de la révolution copernicienne de l’enchaussement (ce terme n’existe pas a priori, mais je m’en fous, je l’invente !). Un moment capital dans l’évolution de l’humanité.

" L’ère de la chaussure intelligente
Juste quand je me demandais si on allait un jour fabriquer des chaussures qui se lacent toutes seules comme dans Retour vers le Futur II, voilà qu’Adidas annonce le lancement de la première chaussure dotée d’un mini-ordinateur...
Mais pourquoi diable avoir intégré un ordinateur à l’intérieur de ce soulier baptisé Adidas_1? C’est pour ajuster automatiquement le matelassage de la semelle afin qu’elle adhère mieux à la surface, mon enfant!
C’est qu’en plus d’un ordinateur, ce soulier est doté d’un senseur et d’un petit système motorisé qui souffle ou dessouffle la semelle pendant la course.
Ainsi, chaque fois que le pied touche le sol, le senseur mesure le degré de compression de la semelle sous votre poids, avec une précision de 0,1 mm. Sous l’arche de la semelle, le "cerveau" de cette chaussure intelligente (un microprocesseur capable d’effectuer cinq millions d’opérations par seconde) reçoit les données du senseur. Et détermine si la semelle est trop souple ou trop dure.
Évidemment, tout ce beau système fonctionne avec une pile, qui est remplaçable et qui peut durer environ 100 h de course. Et 100 h de course, c’est la durée de vie normale d’une chaussure, selon Adidas.
"
Mais, il y a mieux encore :
« Hasley, entreprise de chaussures siégeant à Fougères, annonce qu'elle va mettre prochainement sur le marché la "chaussure intelligente". Qu'est-ce qu'elle fait, cette godasse, qu'est-ce qu'elle a ? Une mini carte à puce logée discrètement dans le talon, avec – entre autres – un système de positionnement GPS.
Comme le dit l'article de Ouest France qui rapporte la chose (édition du 04/03), "A l'instar des véhicules, [le système] guiderait le marcheur. Et permettrait aux parents de savoir où sont les enfants."

Ou encore /
3The Smart Shoe est une chaussure intelligente qui s’adapte automatiquement aux activités de la personne qui la porte et qui “communique” via une connexion sans-fil.
La Smart Show possède des capteurs qui “devinent” les activités du propriétaire de la chaussure et qui ajustent automatiquement le remplissage de petits réservoirs situés dans la semelle. Si la personne qui les porte marche, ceux-ci se rempliront pour que la semelle absorbe les chocs. Au contraire, en cas de course ou de marche rapide, les réservoirs se vident et la semelle devient alors plus dure.
Par ailleurs, une connexion sans fil intégrée permet à deux utilisateurs de la Smart Shoe d’échanger diverses informations rien qu’en se tenant l’un devant l’autre. Il leur suffit de se tenir à un mètre l’un de l’autre et de tapoter le bout de la chaussure sur le sol pour commencer à échanger une série d’informations (comme le contenu d’une carte de visite par exemple). Celui-ci est ensuite accessible en se connectant à son ordinateur via le logiciel fourni avec le soulier.
Vendue au prix de 599 $ et faite sur mesure, la Smart Shoe a été inventée par Ronald Demon, qui propose aux clients une expérience complète baptisée [3] Verb for Shoe et qui comprend des vidéos de musique, des entrevues avec le créateur, un [4] blogue (qui en est à ses premiers balbutiements), un forum, etc.
De surcroît, Ronald Demon tiendra une conférence en vidéo le 14 juin prochain sur le site, où il répondra en direct aux questions des internautes.
La Smart Shoe et le concept de Verb for Shoe sont commercialisés par VectraSense Technologies, une compagnie créée en 1999 par le MIT. Ronald Demon est un ancien étudiant de l’Institut et il a officié dans le Media Lab, un département qui conduit depuis plusieurs années déjà des expériences sur l’intégration de la technologie dans la vie de tous les jours. »

Morale de tout celà
On peut en déduire que pour innover, il n’y a qu’à intégrer des micro-processeurs dans tous les objets de la vie quotidienne. Ainsi on pourra écouter des fichiers MP3 en serrant le manche de sa casserole pour la mettre sur les plaques chauffantes électroniques de l’ordinateur culinaire qui prendra le relais à ce moment là. Lorsque le mets sera cuit en 10 secondes grâce aux ultra mini micro-ondes, l’écumoire à pales viendra automatiquement écutroyer la délicieuse préparation culinaire, encore faut-il qu’elle soit en position optimum.
Pour que l’écumoire avance, une force à composante horizontale est nécessaire. Si on augmente la portance des pales lorsqu'elles passent derrière le rotor, leur plan de rotation s'incline vers l'avant, grâce à une articulation en battement reliant chaque pale à l'axe de rotation, et l'inclinaison de la portance produit la composante horizontale nécessaire. Il reste toutefois une composante verticale principale qui s'oppose au poids permettant le maintien en l'air, et la composante horizontale motrice engendre le mouvement d'avancement, donc accélération jusqu'à une vitesse où la traînée globale (résistance à l'avancement de l’écumoire) s'équilibrera avec la composante motrice. Le principe est le même quelle que soit la direction de déplacement souhaitée.
Les modèles les plus récents d’écumoire intègrent le Pulse Position Modulation. Il s’agit tout simplement d’une modulation de type FSK dans laquelle la position de chacun des servomoteurs est codée par une impulsion de largeur variable. Chaque trame, d'une longueur fixe, débute par une impulsion de synchronisation. L'avantage de cette transmission est la simplicité de l'électronique nécessaire. Son inconvénient principal est l'absence de détection d'erreur.
Ainsi il peut arriver que les trous de l’écumoire laissent passer les sauces un peu trop liquides et c’est le crash !!! Mais dans ce cas ne vaut-il pas mieux remplacer l'écumoire par une louche ?