Depuis plusieurs semaines, le trompettiste de jazz Chet Baker allait de contrariété en contrariété. Vendredi 13 mai 1988, il devait jouer à trente kilomètres d'Amsterdam ; on finira par ne plus l'y attendre. Il est tombé par la fenêtre, du deuxième étage de son hôtel. On l'a retrouvé mort aux premières heures du matin. Suicide, accident, agression ? Yves Buin écrit dans La Terre d'Arnhem (Plon, 1990) : Chet Baker, de son vivant, était une légende. Depuis sa mort, elle s'amplifie et s'amplifiera encore. Tous les ingrédients sont réunis : les années cinquante - les années d'entre-temps - le play-boy ravageur et l'ange déchu, l'homme de nulle part, la came, la prison, les femmes [...]. Chet Baker était sûrement beaucoup plus que la somme de ce qu'on peut en dire ; à rien pas douter, un génie. (Présentation de l'éditeur de l'ouvrage de James Gavin : "La longue nuit de Chet Baker".)
Le contraste c'est la dualité. La lumière c'est ce qui donne la vie aux choses.
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jeudi 18 décembre 2008
CHET... SILENCE... C'EST TOUT SIMPLEMENT BEAU
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