Difficile de tenir un blog à jour. Il faut se donner une certaine discipline.
Pour l'instant j'ai l'impression d'être en phase de chasse, de captation... C'est peut-être la saison qui veut celà.
Vient ensuite très logiquement une phase de digestion.
Et enfin? peut-être? l'écriture... L'écriture de quelques lignes sur ce blog j'entends.
J'en suis à un stade où la présentation de vidéos de chanteurs ou d'orchestre me semble moins nécessaire.
Par ailleurs je n'ai pas pris de photos depuis longtemps...
Donc mes sources se tarissent.
Je lis toujours avec attention quelques blogs d'amis et j'admire leur constance dans l'analyse, l'écriture, la lecture, la curiosité.
La lecture justement, j'ai une bonne demi-douzaine de livres qui m'attendent sur mon bureau. Je les classe et les reclasse chaque jour en changeant la priorité de lecture. Aujourd'hui, j'ai placé "Oncle Vania" au dessus de la pile car je vais voir bientôt la pièce aux Bouffes su Nord. Je voudrais avoir lu le texte avant, pour mieux comprendre la dramaturgie, le travail du metteur en scène et des acteurs.
Je lis un peu chaque jour d'un recueil de chroniques de Denis Grozdanovitch intitulé ; "L'art difficile de ne presque rien faire". Ca me convient tout à fait. Merci Joseph et Catherine. C'est un régal. Je prends mon plaisir à petites doses. Un peu comme lorsque je déguste des chocolats de la Maison du Chocolat !
Une phrase retenue parmi d'autres : "Ayant dû, pour de tristes et pénibles obligations que de temps à autre, hélas, l'existence nous impose, me couper quelque peu de la marche du monde pendant une bonne partie de l'été, ne faisant qu'en percevoir la rumeur, il m'est apparu que, d'une certaine façon, cette distance avait quelque chose de salubre, qu'elle permettait de mieux distinguer peut-être l'essence des événements que la proximité immédiate a une fâcheuse tendance à occulter."
Autre phrase relevée : "Et si le temps gagné par l'entremise de la vitesse était inutilisable pour le bonheur ?"
Dans la liste d'attente se bouculent encore :
- "La vie des artistes" de Giorgio Vasari, écrit il y a quatre cent cinquante ans. J'ai envie de mieux connaître Michel-Ange et Raphaël...
- "Seul dans le noir" de l'ami Paul Auster, j'ai beaucoup aimé naguère Paul Auster, l'aimerais je encore ?
- "L'avenir à reculons - l'influence de l'Antiquité sur l'Art" de Philippe Cros. Ma fille pense à son collègue de cours d'histoire de l'art, elle a raison. L'émulation il n'y a que cela de vrai.
- "Cochinchine" de Léon Werth qui m'a été prêté par un ami qui part bientôt dans ce pays extraordinaire que j'ai tant apprécié. A quand un second voyage entre Hanoï et Saïgon ?
- "Seul dans Berlin" de Hans Fallada. dans la dernière de couverture on lit ceci :"Aucun roman n'a jamais décrit d'aussi près les conditions réelles de survie des citoyens allemands, juifs ou non, sous le IIIe Reich, avec un tel réalisme et une telle sincérité", c'est une manière de préparer notre futur voyage à Berlin.
- Enfin, "Les déferlantes" de Claudie Gallay dont j'aimerais pouvoir parler un jour au cours d'une des réunions du "Square Littéraire " que nous avons l'intention de fonder très prochainement avec des amis passionnés de littérature.
Le programme est très vaste. Donc ce soir il faut que je termine Oncle Vania.
Bon Gérard, ne faibli pas, c'est le Printemps ! Quelle phrase : "Et si le temps gagné par l'entremise de la vitesse était inutilisable pour le bonheur." (ca y est, je la connais par coeur).
RépondreSupprimerAu fait, le WE du 27 juin devrait être celui de la 1ère visite du site d'accueil du mausolée de ton serviteur sur l'île de Bréhat. Je suis en train de composer mon jury... Attention, personnes sensibles et réfractaires à l'iconoclastie, s'abstenir !