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lundi 15 novembre 2010

SALLE PLEYEL HIER 14 NOVEMBRE... LA CLASSE !

Je ne fréquente pas beaucoup les salles de concert de musique classique comme Pleyel, Gaveau ou le théatre des Champs Elysées et j'ai bien tort.
Hier, nous avons assisté à une concert d'un qualité exceptionnelle à la salle Pleyel.
Au programme :
- la symphonie n°3 de Mendelssohn dite "Ecossaise", en la mineur op. 56, créée en 1842.
- le concerto pour violon en ré majeur, op.77 de Johannes Brahms, créé en 1879.

Interprétation : London Symphony Orchestra

Direction : Sir Colin Davis
Colin Davis dirige cet orchestre depuis plus de 50 ans, il en est d'ailleurs, à bientôt 83 ans, le Président. On ne le présente plus.



Violon : Nikolaj Znaider.
Nikolaj Znaider, né le 5 juillet 1975 à Copenhague, est un violoniste danois.
Après avoir gagné un premier prix au Concours international de violon Carl-Nielsen en 1992, Nikolaj Znaider étudie à la Juilliard School à New York. En 1997, il remporte le Concours Reine-Élisabeth-de-Belgique à Bruxelles.
Il poursuit une carrière internationale et travaille avec des chefs d'orchestre renommés comme Daniel Barenboïm, Zubin Mehta, Herbert Blomstedt, Sir Colin Davis ou encore Mstislav Rostropovitch.
Nikolaj Znaider joue sur un Guarnerius , fabriqué par le luthier Giuseppe Guarneri en 1741. Ce violon lui est prêté par le Théâtre Royal du Danemark.
Sans vouloir jouer les prophètes, il ne fait aucun doute que ce musicien, qui est aussi chef d'orchestre, est promis à un grand avenir.

Certes, je ne suis pas ce que l'on appelle un mélomane, mais j'ai pu savourer la qualité d'interprétation de l'ensemble des musiciens, sous la direction d'un des grands maîtres de l'interprétation classique.
Avec Mendelssohn, nous sommes conviés à une intrusion très imagée dans la culture celte, telle que l'on se la représentait à l'époque du romantisme, pleine de vie et de couleurs atténuées par les brumes. Une interprétation précise, équilibrée et lumineuse.
Avec Brahms, l'impression est fort différente, j'ai retenu la prestation extraordinaire du violoniste Nikolaj Znaider d'une virtuosité exceptionnelle. Le concerto, rappelons le, fut longtemps considéré comme injouable par les meilleurs violonistes, le soliste se bat littéralement avec son instrument pour terminer l'oeuvre en parfaite osmose avec l'orchestre dans un bouquet d'artifice final sur le thème le plus célèbre du concerto.
L'ovation du public fût à la hauteur de l'interprétation et nous sommes repartis comblés.

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